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Fiches de mes personnages

Dimanche 20 septembre 2009

Nom : El'Shaar

Prénom : Méphistaphélys

Surnom : Étant donné la longueur de son nom, elle ne manque pas de surnoms : Méphi, Phista, Phélys, ou encore plus court : Phis, Phèl, Lys...Cependant, elle préfère qu'on la nomme Phélys, ou Lys. Ne vous aventurez jamais à la surnommer Méphista ! Elle déteste...Allez-savoir pourquoi...

Age Apparent : 17 ou 18 ans

Age réel : Plus de 500 ans.

Sexe et sexualité : Féminin et Hétérosexuelle.

Famille : Elle est orpheline depuis ses cinq ans, et n'a pas de frère ou de sœur.

Métier : Aucun

Arme : Trois poignard en argents (dont elle évite soigneusement de toucher la lame.)

Pouvoir : Pyrokinésie (Création et maitrise du feu)

Capacité augmentée : La vision

Type : Lycanthrope errant

Hobbies : Chasser bien entendu. Phélys est une fervente admiratrice de course poursuite dans les bois. Elle aime aussi écouter de la musique. Cela la met dans un état de calme absolue, malgré la violence des sons qu'elle fait subir à ses tympans.

Aime : L'odeur des feuilles et de l'herbe lorsqu'elle chasse. La pluie après une journée chaude, lui dégoulinant dans le poil et enivrant ses narines de cette odeur d'humidité.

Déteste : Phélys déteste les vampires, cela va de soi. Cependant, elle n'apprécie que très peu les humains aussi, sauf pour manger.

Compagnon [animal] : Un rat qu'elle porte presque toujours sur son épaule. S'il n'y est pas, c'est qu'il se cache dans les vetements de Phélys. Ce petit rongeur est la seule créature pour qui la lycanthrope semble éprouver une certaine affection. Elle le nomme Shaal, en souvenir de son défunt frère de cœur.

Sa plus grande phobie : Le froid.

Son plus grand désir : Elle n'a aucun but ni désir. Tout ce qu'elle veut, c'est vivre.

Son point faible : Elle est parfois trop sure d'elle.

Son point fort : Elle n'a peur de rien. Ou presque.

Physique :
Lys est une jeune fille au visage juvénile et innocent. Pourtant, ses yeux aux couleurs bien étranges trahissent sa sauvagerie. En amandes et veyrons, le regard de la lycanthrope est dérangeant. Elle possède un œil jaune, et un œil rouge. Petite, elle n'est pas effrayante par sa carrure. Non, c'est quelque chose d'autre qui prévient que cette créature-là est dangereuse. Quelque chose plus profond. Ses cheveux sont longs et bruns. Ils lui tombent jusqu'aux reins et sont décoré de perles, en souvenir de sa tribu. Plutôt athlétique, Phélys est, même sous sa forme humaine, une redoutable adversaire. Elle sait aussi bien se servir de ses poings que de ses griffes.
Enfin, ce quelque chose, cette sensation d'avoir en face de soi un prédateur, est sans doute lié au fait qu'elle suinte par tout les pores de sa peau la faim. La faim sauvage, l'envie de tuer, le désir de faire gicler le sang, de s'en abreuver...Comme si le lycan en elle la dévorait, de sorte à ce qu'il ne reste plus une once d'humanité de ce corps de jeune fille aux formes en ébauche...

Signe particulier : Ses yeux verrons sous sa forme humaine : L'un est rouge, l'autre est dorée.

Apparence animale : Méphistaphélys n'est pas un lycan comme les autres. Sa fourrure est rousse, enfin, rouge. Son poil est fin et doux, fait pour résister aux températures chaudes principalement.
Sa mâchoire carrée et puissante, et ses muscles saillants font d'elle une redoutable chasseuse. Ses yeux d'or luisent dans la pénombre, indiquant son age avancé.

Mental :
Méphistaphélys se cache beaucoup. Elle ne montre que très rarement le fond de sa pensé. Elle n'est pas non plus très expressive, et certain la dirait même passive. Pourtant, il lui est inutile de se montrer en parole ou en geste, car c'est son regard qui parle pour elle. Ses yeux verrons son dérangeant, de part leur forme féline, et aussi par leur couleur. Car Phélys est un animal. S'il reste ne serait-ce qu'un peu d'humanité chez elle, alors elle fait en sorte à ce qu'elle ne ressorte pas. Sa seule préoccupation est de tuer...de l'humain de préférence. Elle n'est pas bête ! Pas idiote je veux dire. Non, elle est d'ailleurs très intelligente, calculatrice, et réfléchit. Simplement elle est accroc à la pire des drogue : L'adrénaline. Sentir ce pouvoir qui envahit son corps à chaque transformation lui fait perdre les notions humaines de base. Comme l'amour, l'amitié, la compassion...C'est à peine si elle est capable de haïr. Enfin, malgré cela, il est largement déconseillé de la provoquer, car la colère la prend facilement, et dans ces cas là...Ce n'est pas la peine d'espérer raisonner l'humaine qui est en elle, car celle-ci sera alors totalement submergé par la bête...

Autres :

Histoire :
Le Désert...Il est grand, beau et dangereux...Il avale ceux qui ose y pénétrer, sans jamais les recracher. Pourtant, il existe nombre de tribus y vivant, et connaissant tout ses secrets...
Une de ces tribus est bien particulière. Il s'agit d'une tribu de loups-garous. Des premières souche, les originaux de l'espèce. Ils erraient dans le Sahara, craint et respecté de tous. On n'ignorait pas leur secret, et chacun vivant parmi les dunes savait qu'il ne fallait pas se frotter à ces gaillards. Tous des hommes de plus. A se demander comment ils se reproduisaient.
Parfois, lorsque la faim les emportaient, ils chassaient...décimaient...détruisaient...Et mordaient.



***


Méphistaphélys El'Shaar venait juste de poser sa tête sur son oreiller. La nuit était fraiche dans le désert, alors elle rabattit la couverture sur ses jambes, jusqu'à sa taille. La journée avait été longue, comme tout les jours. Une tempête de sable les avait surprit alors qu'ils voyageaient, elle et sa tribu, et elle avait été obligé de s'occuper de protéger les personnes jeunes et âgés. La vie dans le Sahara était dure pour celui qui ne le connaissait pas. Mais c'était sa vie, qu'elle ne quitterait pour rien au monde. Elle connaissait le sable et son langage comme personne. Le désert n'avait plus de secret pour elle.
Phélys, comme tout le monde la surnommait, était orpheline depuis ses cinq ans, et sans frères ni sœurs. Enfin, si, elle avait un frère. Un frère de cœur. Il s'appelait Shaal Al'Shari. Il était de deux ans son ainé, et avait donc une vingtaine d'années. Tout deux était les plus vieux enfants. Ils s'occupaient de la tribu lorsque les hommes partaient en guerre. Phélys était amoureuse de lui, même si elle ne voulait pas se l'avouer.

***


C'est en songeant à Shaal qu'elle sombra dans les bras de Morphée...Pour être réveillé par les cris effrayé de ce dernier.

« - Phélys !!! Réveille toi !!! »

La jeune fille se leva d'un bond, et sortit en chemise de nuit. Dehors, c'était un carnage. Le sang giclait de partout, les corps mutilés gisaient à même le sable. Des loups affamé tuaient la tribu toute entière. Phélys chercha Shal, haletante.

« - SHAAL !!!! »

« - PHELYS !!! »

Elle se retourna, pour voir son ami courir vers elle...puis se faire arracher la gorge par un loup.
La bête le dévora, sans qu'elle ne put réagir. Folle de rage, la jeune fille se jeta sur l'animal...qui se transforma en humain sous son regard ébahit.

« - Toi...Tu es Méphistaphélys... »

Elle ne répondit rien. Le monstre se jeta sur elle, et la mordit. La douleur fut immense. Comme si sa gorge brulait. Elle resta là, allongé sur le sable, à coté du cadavre de celui qui avait toujours été là pour elle, tandis que son petit monde disparaissait, sous les crocs de ces créature du Diable.
Elle se sentit alors changer. Son corps se modifiait avec violence, lui arrachant des cris de douleur dont le Désert se souviendra, avant de sombrer dans un cauchemar...

A son réveil, elle constata le carnage. Elle était la seule survivante...La dernière. Elle partit alors vers l'inconnu, après avoir fait ses adieux à son Désert, celui à qui elle avait fait tant de promesses.
Ses pas la guidèrent jusqu'à Jouhatsu...En endroit où elle serait plus ou moins la bienvenue...

Par Evanne
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Samedi 1 août 2009


▪ Nom : Aorgal
▪ Prénom : Aëlix
▪ Surnom : Aël

▪ Sexe : Féminin
▪ Âge physique : Entre 16 et 18 ans
▪ Age réel : 200 ans
▪ Sexualité : Hétéro

▪ Origines : La mère d’Aëlix était une ange blanche devenue noire lorsqu’elle tomba amoureuse d’un vampire sur terre.

▪ Apparence physique :
Aël est une charmante créature. Elle possède un visage aux traits fins et doux encadré par une longue chevelure brune et raide. Ses yeux en amande sont d’une couleur rubis et lui dans la pénombre la plus profonde. Sur ses lèvres pulpeuse est souvent dessiné un sourire malicieux qui agace souvent les interlocuteurs de l’hybride. Lorsqu’elle sourit d’ailleurs, elle dévoile deux canines proéminentes par rapport au reste de sa dentition parfaite.
Elle porte une robe mauve clair tirant sur le gris. Sur son buste, un corset noir est attaché dans son dos. Il laisse cependant un trou par les ailes noires de l’hybride. Chacune d’elle fait deux mètres de longueur. Ses plumes sombres luisent sous les rares rayons de soleil qui l’atteignent.
Ses avant bras son protégés par de longues mitaines noires en cuire. Elle lui assure une protection très efficace, car sous chacun des morceau de tissu est glissé une armure métallique.

▪ Caractère :
La personnalité de l’hybride est assez particulière. Elle a plusieurs facettes qu’elle ne montre que lorsque ça l’arrange.

Elle est manipulatrice. Elle sait user de ses charmes auprès des hommes pour obtenir d’eux ce qu’elle veut. Elle n’hésite d’ailleurs pas à utiliser son corps comme monnaie pour parvenir à ses fins. De plus, son regard envoutant fait perdre ses moyens à quiconque plonge dans cet abime sanglant.

Elle est colérique, voire Hystérique. La patience n’est pas l’une de ses vertus. La moutarde lui monte facilement au nez. Dans ses moments de furie, sa vision se brouille et se couvre d’un voile rouge. Elle est comme aveuglée. A ce moment, plus rien ne compte, à part le sang. Tuer est la seule chose qu’elle est capable de faire lorsqu’elle est dans cet état. Elle devient un peu comme un loup-garou les soirs de pleine lune, elle ne reconnaît plus ses amis de ses ennemis, et elle fonce dans le tas. La faire sortir de cet état second est impossible. Il faut attendre qu’elle se calme d’elle-même. Ses crises de colère ne dur pas plus de deux ou trois heure (ce qui est déjà dangereux !).

Elle a un sens profond e l’honneur et de l’amitié. Malgré ses tendances narcissiques, elle n’hésitera pas à offrir sa vie pour sauver celle de ses amis. Aider ceux qui en ont besoin est élémentaire pour elle.

Elle est rancunière. La vengeance est plat qui se mange à toutes les sauces pour elle. Elle est cependant adepte de la vengeance douloureuse et lente, jusqu’à la mort. Elle est relativement sadique sur ce point là, contre celui ou celle qui a touché à un de ses cheveux ou celui de ses proches. Elle aime les voir souffrir et les voir hurler, c’est comme un jeu pour elle.
Souvent, lorsqu’elle s’adonne à ce divertissement, elle devient hystérique et part dans une de ses fameuses et terribles crises de rage.



▪ Histoire :

« L’amour…L’amour est le plus beau sentiment qu’un être vivant puisse éprouver…C’est lui qui nous donne la force de nous battre, de nous lever le matin, et d’affronter le temps…
Pourtant, c’est aussi lui qui cause notre perte, qui nous rend malheureux, qui nous fait perdre le gout de la vie, qui crée notre déchéance… »




Alvina De Laplume était une ange blanche. La plus forte et respecté de son temps. Mais c’était il y a bien longtemps, bien avant la guerre sur terre. Elle est belle, redoutable. Ses long cheveux noirs lui tombaient jusqu’aux reins. Son visage avait des traits tellement fins et doux, et ses yeux en amande brun si envoutant…Sa beauté était une arme. Pourtant, aucun ange du paradis ne semblait être à son gout.

Depuis longtemps, Alvina rêvait de sortir de ce monde de pureté si étouffante. Elle voulait voir le monde, la terre, les mortel, juste le temps de les comprendre. Elle savait cependant que si elle restait trop longtemps dans ce bas monde, elle perdrait sa blancheur, et les porte du domaine de Dieu lui seraient interdites à jamais. Elle ne le voulait pas. Elle tenait trop à sa réputation pour abandonner son univers, aussi ennuyeux soit-il.



Anthanas Aorgal était un vampire. L’un des plus forts et des plus redouté de son temps. Mais c’était il y a bien longtemps, bien avant la guerre qui opposa les Hommes aux machines.
Il était beau, redoutable. Son charme était son arme. Son sourire malicieux faisait perdre tout ses moyens à ses adversaires. Son visage avait les traits fins et doux. Ses yeux étaient grands et d’une couleur sanglante. Son air de gentleman empêchant ses proies de se méfier de lui. Il les tuait sans grande difficulté.

Jamais Anthanas n’avait aimé quelqu’un d’autre que lui-même. Il avait eu de nombreuse conquête, mais dans un but gustatif et culinaire. Il rêvait cependant de grande bataille, où il pourrait affronter des adversaires dignes de lui. Son épée n’avait pas eu le gout du sang depuis longtemps, et Anthanas en était désolé.

Sur Terre, la guerre éclata. Les Hommes, dans leur ignorance, déclenchèrent la guerre. Le carnage fut si terrible, que le Paradis envoya ses anges. Et parmi eux, Alvina, bien sur.
Depuis le temps qu’elle attendait cela, elle n’hésita pas, et fonça dans le monde des mortels.
Elle est les siens rétablirent l’ordre et la paix. Le moment vint de rentrer au Paradis, mais peu de céleste retournèrent chez eux.
Beaucoup préférèrent rester avec les Hommes, pour continuer de les soutenir et de les épauler.
Ce ne fut pas la raison qui retint Alvina or de chez elle.

Au coin d’une rue, alors qu’elle se dirigeait vers le centre de la ville, Anthanas semblait l’attendre. Il l’avait aperçu volant au dessus de lui avec toute sa grâce à sa majesté. Il en perdit la raison, et tomba éperdument amoureux de l’ange. Il voulait la revoir, et était prêt à tout pour l’empêcher de retourner aux cieux.
Il lui barra la route, sans dire mot, puis s’agenouilla devant elle. Il lui déclara son amour et la conjura de rester sur Terre à ses cotés.
Alvina crut à une plaisanterie, dans un premier temps, et envoya valser l’importun contre les murs.

Quelques jours passèrent avant que l’ange ne s’apprête à retourner chez elle. Le jour du départ venu, elle prit son envol. Elle entendit une voix qui criait son nom cependant, ce qui la frena. Elle regarda sous ses pieds, et vit le vampire de la dernière fois.
Elle se décida à se poser auprès de l’immortel qui lui avait offert son cœur. Elle lui demanda si ce n’était pas une plaisanterie, et il affirma que non.
C’est ainsi que Alvina et Anthanas s’unir pour le restant de leurs jours. De cette union naquit Aëlix, jeune hybride.

Il était impossible de dire à qui elle ressemblait le plus. Elle avait la couleur des yeux de son père, ainsi que son sourire. Elle avait cependant le visage de sa mère, et la forme des yeux de celle-ci. Elle leur ressemblait autant à l’un qu’à l’autre.
Dans son dos, il y avait deux moignons d’ailes aux plumes sombres, héritage de sa mère.

Cette dernière, malgré la naissance de sa fille, tomba dans une profonde dépression. En effet, son amour pour Anthanas lui avait valu une interdiction de retour au Paradis. Ses ailes autrefois blanches étaient devenue sombres. Ses larmes ne cessèrent de couler qu’au moment ou son amant s’en mêla. Il reprocha à sa femme de négliger sa famille pour une histoire grotesque de réputation et d’honneur. Alvina mit un an à se ressaisir.
Pendant ce temps, la petite Aël grandit. Son père s’occupait d’elle avec un amour insoupçonné.
Lorsqu’enfin Alvina prit conscience de la chance qu’elle avait, elle s’occupa de sa fille telle une mère digne de ce nom.
Les années passèrent, et Aëlix se révéla aussi belle qu’intelligente. Elle avait tout pour elle, et ses parents étaient très fière.

Cependant, toutes les bonnes choses ont une fin, même, une fin prématurée.
Alors que tout le monde dormaient dans le maison familiale, un inconnu entra par effraction.
Il s’agissait d’un lycan du loup particulièrement assoiffé. A son stade, il ne faisait plus la différence entre les proies mangeable et celle indigeste. Le vacarme qu’il provoqua réveilla tout le monde. Aëlix sortit de sa chambre et se dirigea vers celle de ses parents, là où était le lycan à présent. Alors que celui-ci allait arracher la tête d’Alvina, et que Anthanas était assommé dans un coin de la pièce, un des visage de l’hybride se réveilla.
Elle entra dans l’une de ses rages meurtrières et sanglantes.




Alors qu’elle était devenue une bête assoiffée, elle sauta sur le lycan. Elle planta ses ongle dans sa nuque, faisant gicler le sang sans retenue. Elle lui arracha ses poils, puis sa peau. L’animal n’avait pas eu le temps de se défendre, déjà, l’hybride plongeait ses doigts dans son cœur, le lui arrachant. Elle continua son massacre jusqu’à ce que le prédateur ne ressemble plus qu’à un tas de viande difforme.
Hélas, cela ne suffit pas à calmer la furie. Ne reconnaissant plus ses geniteurs, elle les tua dans sa soif de sang. Ils n’eurent aucunes chance, et ne purent même pas se defendre, tant leur surprise était grande.
Lorsqu’ils rendirent l’âme tout les deux, et qu’ils s’effondrèrent dans un bain de sang, Aëlix reprit ses esprits, et sombra dans un sommeil profond et paisible.
A son réveil, elle hurla d’horreur devant les cadavres de ses parents. Elle ne réalisa pas tout de suite qu’elle en était la cause, mais en constatant le tas de chair à coté des corps, et en réalisant qu’ils n’avaient aucune marque de griffures, elle hurla de nouveau, de colère et de tristesse cette fois. Elle ne comprenait pas comment elle avait put faire une chose pareille. Pourtant ils étaient là, Alvina et Anthanas, gisant près de leur fille, de leur meurtrière.

Aëlix s’envola mener sa vie de culpabilité et de remord, tuant et s’abreuvant, alors que ses rage se faisaient de plus en plus nombreuses, et de plus en plus destructrices…

▪ Signe Particulier :
- Elle est atteinte de crise de folies meurtrières
- Elle aime le réglisse
- Elle déteste les lycans, car c’est à cause de l’un d’eux qu’elle est devenue un tueuse hystérique.
Par Evanne
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Mercredi 3 juin 2009



§ Nom : Autrefois, De Beauregard, mais comme elle le trouvait trop long, elle changea de nom pour s’appeler Hawks.

§ Prénom : Tarjä

§ Surnom éventuel : Certain la surnomme la Dame Blanche...Absurde...

§ Age : Née en 1482, elle a 238 ans, mais elle en fait 16

§ Sexe : Féminin

§ Race : Vampire

§ Camp : Mauvais

§ Milieu social : Pauvre, elle ne vit de rien et ne parle à personne, sauf à ses proies.

§ Métier/Activité : Aucun

§ Capacités : Vision nocturne, vitesse et agilité.

§ Équipement ou objets éventuels de votre personnage : rien.

§ Un petit plus de votre personnage ? : Hum…Sa soif est assez incontrôlable par moment…

§ Description physique : Tarjä est une jeune femme à l’apparence bien étrange. Elle semble frêle de part sa peau blanche telle la porcelaine. Celle-ci est tellement pale, qu’elle reflète les rayons de la lune, créant une sorte d’auréole autour du corps de la Naïen. Ses cheveux sont très lisses, et ils lui tombent jusqu’aux hanches. Ils sont d’une couleur tellement sombre, qu’il est difficile de les distinguer lorsque la nuit est sans lune. Ses yeux sont d’un rouge sanglant, et reflète une froideur effrayante, ainsi qu’une cruauté sans égale. Ceux-ci sont encerclés par de longs cils noirs et épais, offrant un regard bien particulier. Ses lèvres sont rouges légèrement rose, contrastant avec le reste. La nocturne est donc très belle, et son visage d’adolescente met en assurance ses interlocuteurs, qui ne se doute pas que derrière ce corps inoffensif, se cache un véritable prédateur.

§ Personnalité, caractère : Tarjä n’a jamais été très expressive. Même lorsqu’elle vivait encore à Paris, elle ouvrait rarement la bouche, encore moins pour donner son opinion. De plus, elle s’ennuyait facilement…Les études, le sport, les banquets, les bals, rien de tout cela ne l’intéressait. En réalité, elle avait une passion pour le paranormal…Elle aimait se croire une sorcière, une elfe ou un vampire…Les légendes urbaines sur ces derniers la fascinait…Elle rêvait qu’un de ces êtres de la nuit vienne à sa rencontre, et lui suce le sang…Enfants, elle passait des heures enfermé dans sa chambres à lire des livres sur le sujet…A un tel point, qu’elle ne parla bientôt plus du tout. Tarjä devint rapidement totalement associable, voire sauvage.
Tout cela, c’était lorsqu’elle était encore humaine. Aujourd’hui, sa personnalité est presque semblable, si ce n’est qu’elle ne parait plus du tout humaine. Elle est encore plus froide, et elle ne parle que très rarement. Son visage reflète son esprit, il est dur comme le marbre, et à la fois paisible comme la brise…Ceux qui ont eut la chance de l’apercevoir et d’être encore vivant la compare à un fantôme ou un ange…Il n’en est rien évidement…Pourtant, elle a encore toute sa tête et toute sa conscience, elle est maitre d’elle-même, et c’est volontaire si elle semble possédé par la Diable. Cependant, elle aime voir la peur sur le visage des humains…Faire souffrir est un passe-temps agréable pour elle…Finalement, elle n’a peut être plus toute sa tète…

§ Histoire personnelle :

Tarjä de Beauregard vivait à la cour française, en compagnie de ses parents. Elle avait tout, il ne lui manquait rien. Ses parents lui offraient ce qu’elle désirait quand elle le désirait. Bref, la petite princesse n’avait pas vraiment de quoi se plaindre. Pourtant, cette vie luxueuse l’ennuyait plus qu’autre chose. Dès son plus jeune âge, elle rêvait de créatures magiques, de fées, d’elfes, et parfois, de vampire.
La petite avait l’imagination débordante, et elle aimait jouer à la princesse immortelle avec Jules, sa « nourrice ». Jules était bien un homme, il n’avait pas seulement le rôle de nourrice, il était en quelques sorte le garde du corps de Tarjä. Monsieur et Madame de Beauregard étaient un peu paranoïaques, et ils avaient engagé un homme capable de protéger leur fille.
Mais…Était-ce suffisant pour protéger la petite contre elle-même ? Visiblement non.
A à peine 10 ans, la gamine commença à s’intéresser aux pirates. La mer la faisait rêver, ainsi que les histoires de piraterie. Et puis, ce fut en 1492 qu’un espagnol dénommé Christophe Colomb découvrit le nouveau monde. Là, ce fut le clash. Tarjä eu une redoutable envie de partir à la découverte de ce nouveau continent, et la seule chose qui l’en empêchait était son jeune âge. Elle était cependant bien décidé à partir dès que l’occasion se présenterait. Elle confia son projet à Jules, qui, naturellement, répéta tout aux parents de la petite aventurière. Ceux-ci ne dirent rien, et attendirent le bon moment pour enfermer la jeune fille dans un couvent.

Tarjä continua ses rêveries durant cinq longue et interminables années. Le jour de ces 15 ans, elle annonça à ses parents qu’elle désirait entreprendre un voyage pour l’Amérique. Ils ne répliquèrent pas, ils ne regardèrent même pas leur fille. Celle-ci regarda Jules d’un air interrogateur, mais celui-ci l’ignorait également. Tarjä ne retint pas sa fureur, et renversa la table ainsi que ses plats. Elle partit dans sa chambre en martelant le sol et en donnant des coups de pieds. Elle avait bien comprit que, par ce silence, ses parents, ainsi que Jules, allaient tout faire pour l’empêcher de partir. En même temps, était-ce bien raisonnable pour une jeune fille de 15 ans à peine de partir dans ce monde d’hommes et de violence. Elle se coucha, et s’endormit rapidement, en se jurant de partir coute que coute.
Seulement, à son réveil, elle ne se trouvait pas dans cette chambre tapissée d’or et de pourpre, mais dans une espèce de cellule, sur un lit en bois avec un maigre matelas. Sa fenêtre était décorée de barreau rouillé, ainsi que sa porte. D’ailleurs, devant sa porte, assis sur trois chaises, l’air coupable et nerveux, se tenaient Monsieur et Madame De Beauregard, ainsi que Jules. Ils expliquèrent à Tarjä qu’il était hors de question qu’elle parte pour le nouveau monde, et qu’elle resterait dans ce couvent le temps que cette idée lui sorte de la tète. Les de Beauregard avaient été radicaux, mais ils ne voulaient pas prendre le risque de perdre leur fille chérie. La rage de celle-ci fut la même que celle de la veille, quoique pire.

Elle resta un ans dans ce couvent. Elle recevait la visite de ses parents et de sa nourrice, de temps en temps, mais comme elle refusait de leur adresser la parole, ces visites se firent de plus en plus rare…Cette année fut celle de sont renfermement. Elle n’était déjà pas très loquace, et elle devint muette. Les bonnes Sœurs commençaient à s’inquiéter, et elles envoyèrent une lettre aux parents, pour qu’ils viennent chercher leur fille.
Ils arrivèrent le lendemain, et furent choqué de voir à quel point la jeune femme avait changé. Certes, elle avait un an de plus, mais son teint était cireux, ses yeux rouge, et ses cernes noires. Un zombie quoi. Dans ses réactions, elle avait l’air d’un légume. Elle ne disait plus rien, ni n’agissait. Pourtant, ses sens étaient encore très alertes, et ils cherchaient une ouverture…Une ouverture qui la conduirait au Sud puis en Amérique.
Cet échappatoire ne tarda pas à se présenter à elle : juste avant qu’elle ne monte dans la voiture, elle se mit à courir, très vite et très loin. Elle se cacha pour que Jules ne la retrouve pas, et se dirigea vers la prochaine ville portuaire. Elle rencontra un marin déchu dans les ruelles Parisiennes. Le matelot accepta de l’emmener dans le sud, de lui faire traverser tout l’hexagone en sécurité en échange de quelques pièces…et de quelques douceurs…Tarjä n’avait pas le choix, elle devait satisfaire cet homme peu scrupuleux pour réaliser son rêves…Le vieux marin avait environ 50 ans, il était grand et bien battit. Il était venu vivre à Paris après avoir été chassé de son navire pour cause de bagarre…Et de mutinerie. Le monde des forbans n’avait pas de secret pour lui, mais celui des femmes était totalement obscur. Durant leur périple, le marin prit pitié de la jeune femme, et accepta uniquement les pièces…Il voyait en elle un ange, et avoir une relation avec elle serait comme…La salir…Ils traversèrent donc la France et arrivèrent dans la ville aujourd’hui appelé Montpellier. Tarjä embarqua clandestinement dans un navire, après avoir reçut les encouragements et les adieux du marin.
Elle voyagea dans la cale, et la chance se décida une nouvelle fois à lui sourire, car elle ne se fit pas remarquer. La vie n’était cependant pas simple, et la nourriture rare. Elle devait prendre le risque de sortir pour voler quelques biscuits ainsi que de l’eau…Or, elle n’avait pas toujours cette opportunité, car un matelot surveillait toutes les nuits le pont…Elle en était réduit à manger les rats, sans se soucier de la rage ou de la peste.
Cette vie de voleuse ne dura pas, car le bateau passa près d’une petite ile inconnue des navigateurs. Ils furent emportés dans une tornade, et le navire s’écrasa contre les rochers, ne laissant aucun survivants. Tarjä mourut sur le coup, sans souffrance.Pourtant, c'etait comme si elle s'était juste endormit sur l'ile et à son réveil, un homme d’une quarantaine d’année était penché au dessus d’elle. Il la protégeait du soleil. Tarjä observa un moment cet homme, avant de comprendre qu’elle n’était plus la même. Sa vision avait changé, elle était devenue plus accrue. Elle se sentait plus sure d’elle, mais le soleil l’agressait terriblement, et elle dut se trouver un abri rapidement. L’homme l’y aida, et il lui expliqua ce qu’elle était devenu, et qui il était. L’Oracle la mit en garde contre les dangers de la Baie des Naufragés, ces dangers, dont elle ferait bientôt parti…Une nouvelle vie commençait pour la jeune vampire, une vie bien différente que celle qu’elle avait imaginée en quittant la France…
Par Evanne
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Mercredi 3 juin 2009




¤} Nom : Moore

¤} Prénom : Amara

¤} Surnom éventuel : Aucun

¤} Age : 18 ans

¤} Sexe : Féminin

¤} Race : Lycanthrope

¤} Camp : Neutre

¤} Milieu social : Moyen, elle n’a pas de métier fixe, et elle vit au jour le jour.

¤} Métier : En ce moment…Aucun !

¤} Pouvoirs éventuels : Lecture d’aura : Amara sait, lorsqu’une personne s’approche d’elle, si ses intentions sont mauvaises, et si la personne est mauvaise en générale.

¤} Équipement ou objets éventuels de votre personnage : Son MP3 qui ne la quitte jamais, ainsi que son téléphone portable

¤} Un petit plus de votre personnage ? Fan de rock anglais…Ça compte ?
Sérieusement, Amara à la fâcheuse tendance à oublier ce qui lui est arrivé avant une transformation. Ce qui fait qu’elle se retrouve dans des endroits improbable, sans vraiment savoir à quoi c'est dut…

¤} Description physique :
Petite brune, Amara mesure environs un mètre soixante cinq. Son visage aux traits angéliques la fait facilement passer pour plus jeune qu’elle n’est. Mais son regard noir et profond, voire envoutant dit clairement le contraire. On y lit parfois une espèce de détresse, comme si elle perdait tout contrôle…Ce qui est le cas, finalement…
Elle est généralement habillé de noir et de rouge, et elle porte des chaussures facile à enlever…Vous comprendrez pourquoi j’imagine…
Lorsqu’elle est transformée, elle devient une magnifique louve noire au poil doux, luisant et soyeux. Elle fait environs deux mètres trente de haut, et possède un long museau. Ses yeux gardent leur couleur noir, mais deviennent plus luisants.

¤} Personnalité, caractère :
Amara est une personne plutôt calme. Elle n’est pas du genre à chercher les embrouilles. Cependant, certains pourraient la traiter de schizophrène, car depuis sa première transformation, lorsqu’elle se sent menacée, elle change du tout au tout, et peut devenir une vraie tigresse…Enfin…une vraie louve…Elle fait ce qu’elle peut pour refréner cette nature bestiale qui prend possession d’elle lorsqu’elle est impuissante.
En dehors de ça, elle parait timide parfois, surtout envers les inconnus. Mais devant les gens qu’elle connais, ou qu’elle fréquente, elle n’est plus la même : sa timidité est remplacé par une volonté de fer et un caractère bien trempé.
Cependant un sentiment étrange l’habite depuis son arrivée à Londres. Un sentiment indescriptible, qui s’accentue en présence de suceurs-de sang. Pourtant, personnellement, Amara n’a rien contre eux, elle pense que c’est instinctif. Cette sensation est un mélange de colère et de crainte. Il est un handicap plutôt gênant pour sa vie sociale, même si elle évite le plus possible les confrontations avec les personnes extérieures.

¤} Histoire personnelle :
Amara est née à Paris, dans le quartier du Temple…Mais si ! Vous savez ! C’est un quartier relativement mal fréquenté depuis plusieurs siècles !
Son père était anglais, mais il est décédé dans un accident de moto juste après la naissance de la jeune femme, alors qu’il se rendait à la clinique pour admirer une seconde fois sa fille et sa femme, en sortant du boulot. Le malheureux percuta un camion dont le conducteur était ivre. Josh Moore, il était anglais, il avait 25 ans. Juliette Moore, récemment mariée, se retrouva veuve. Elle éleva sa fille seule. Toutes deux vivaient à Paris, toujours dans le quartier du Temple. La vie n’était pas vraiment aisée. Juliette travaillait en tant que femme de ménage dans une petite boutique, et Amara allait à l’école du coin. L’enseignement n’était pas brillant, mais la gamine avait de bons résultats.
Les années passèrent comme ça. La petite grandit, elle termina l’école primaire, et entra au collège, passa son brevet, et entra au lycée. Ses années de lycée sont les plus intéressantes. C’est notamment le moment ou sa vie bascula radicalement.
Ayant un caractère plutôt bien trempé, Amara n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Pourtant, sans raison aucune, elle se transforma vite en bouc émissaire. Son année de seconde fut un désastre, et elle passa en première Littéraire de peu. Sa réputation de « bonne à tout faire » la précédât. Et le clash eut lieu juste après la dernière épreuve du bac de Français.

Alors qu’elle sortait du lycée, elle profita de quelques minutes de tranquillité pour passer au supermarché du coin, s’acheter un paquet de chips, histoire de se remonter un peu le moral. Mais cette tranquillité ne dura pas. Alors qu’elle venait de se poser sur un muret avec ses chips, un groupe de jeunes sa classe passa par là. Ils la provoquèrent, lui arrachant son paquet, lui tirant les cheveux, et lui écrasant des cigarettes sur le visage. Amara ne protesta pas, jusqu’aux cigarettes, qui lui brulèrent le visage. Là, elle fut prise d’une rage bestiale et indescriptible. Ses membres se mirent à trembler, et elle ne put rien retenir. En quelques secondes, la jeune femme se transforma en un loup relativement gigantesque. Dans sa rage, elle arracha les têtes de tous les jeunes, sans qu’ils n’aient le temps de fuir. Elle par contre, s’enfuit après ce massacre. Elle courut, courut, courut, jusqu’au Bois de Boulogne (très glamour je sais), où elle s’évanouit, et reprit sa forme initiale. Ce fut un travestit qui la réveilla, et qui lui indiqua où elle était. Elle se rendit compte qu’elle ne se souvenait plus de rien, elle avait oublié ce qui lui était arrivé la soirée dernière. Elle rentra chez elle, croisant ambulance, police, pompier, sans que cela ne lui évoque rien. Elle regarda même le journal, où le drame figurait à la une, mais sans succès. Elle avait juste l’impression d’être mêlée à ces meurtres, d’une manière ou d’une autre.

Sa mère lui courut dans les bras à son retour, et Amara lui raconta tous. Juliette jugea qu’il était temps pour elle aussi, de raconter l’histoire de quelques uns de ses ancêtres.
En effet, depuis plusieurs génération, la famille de sont père portait le gène lycanthropique. Cependant, ce gène ne se montrait que lorsque le besoin était. Paris avait été envahit par les vampires dans les années 1800, et le nombre de loups-garous avait été sans cesse croissant. Mais au début du vingtième siècle, les vampires disparurent de la capitale Française, et les lycans n’eurent plus besoin de se manifester. Cependant, Juliette pensait que des vampires s’étaient installé à Paris, et que Amara avait été forcé de se transformé en loup-garou. D’après sa mère, elle aurait tué ce groupe de jeune au passage, et aurait courut jusqu’au bois…
C’était presque ça, en fait …Le vampire qui avait provoqué cette transformation se trouvait être un garçon de la bande de délinquants. Et découvrant la nature d’Amara, il se serrait enfuit, pour ne pas avoir à se battre.
Juliette et Amara décidèrent que la jeune femme devait passer son bac, et quitter le pays.
Amara entama donc une année de Terminale plutôt paisible. Parfois sa transformation lui échappait, mais elle arrivait à se contrôler de plus en plus facilement. Apres son Bac, elle partit pour l’Angleterre, espérant ne plus croiser de vampires. Hélas, à son arrivée, cette fureur mêlée à de la crainte ne se dissipa pas. Elle songea avec regret que les suceurs de sang étaient vraiment partout. Il était trop tard de toute façon, elle devait faire avec. Elle entama une vie de vagabonde, vivant de petit boulot, ça et là…Elle n’essaya pas de reprendre ses études, ayant trop peur de croiser de nouveaux des vampires. Sa vie était très aléatoire, mais Amara finit par y prendre gout. De plus, elle maitrisait presque parfaitement sa transformation, et les seuls dérapages étaient lorsqu’elle perdait son calme. Mais elle s’y habitua, comme à tout…Ce fut un nouveau départ…
Par Evanne
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Dimanche 31 mai 2009



Nom: Hawks

Prénom: Amara

Age: 16 ans d’apparence, mais elle a plus de 400 ans

Race: Vampire

Statut: Nomade

Métier: Tueuse à gage

Pouvoir: Influencer les décisions et les pensés les gens.

Description Physique:

Amara est une jeune femme brune aux longs cheveux noirs ondulés et retombant sur ses épaules. Toujours vêtue de noir, pour plus de discrétion dans la nuit, elle porte un long manteau brillant, ainsi qu’un pantalon du même type. Des rangers remontant jusqu’ au bas de ses genoux lui couvrent les mollets.
Un corps athlétique et finement taillé fait d’elle une redoutable combattante.
Pourtant, son visage est doux aux traits fins, presque angélique. Personne ne soupçonnerait cette créature d’être une tueuse en série si elle ne gardait pas sur elle son katana de dont la lame mesure environs deux mètres. Ses yeux sont d’une couleur pourpre, preuve que le végétarisme, ce n’est pas pour elle.



Description Psychologique:

Amara possède une intelligence et une malice redoutable.
Elle est très distante et très froide. Il est difficile de lui faire la conversation, et encore plus de l’avoir comme amie, ou tout simplement alliée. Cependant, son don lui permet d’avoir ses pions, ses alliés comme elle le souhaitent. Elle les utilise comme de simples objets…Et une fois qu’ils ont perdu leur utilité, elle les jette…
Un tantinet séductrice, elle aime jouer avec les hommes avant de les mordre. Ils sont ses proies favorites. Elle méprise beaucoup de monde, les humains, les autres vampires, et les loups-garous encore plus…Elle ne pense plus être capable d’aimer, ou d’être aimé, mais cela lui est égale…Car du moment que le sang coule, elle ne se plaindra pas…

Histoire Personnelle:

Seattle – Au alentour de minuit – une nuit d’été

La jeune femme marchait d’un pas rapide, tentant de semer l’espèce de paparazzi qui lui courait derrière. Elle tourna à gauche, en direction d’un cul-de-sac. Le pot de colle la suivit, et s’arrêta, essoufflé.


« - Enfin ! Pourquoi me fuyez-vous ! Je veux juste une petite interview !! »


La jeune femme poussa un soupir, et s’installa sur le couvercle d’une poubelle, croisant ses jambes.

« - Bien…Allons-y… »

Le journaliste sortit un magnétophone, et appuya sur « on ».

« - Alors…Mademoiselle…Hum…Hawks~, Amara Hawks, c’est bien ça ? Vous dites être un vampire depuis très longtemps… »

Amara hocha de la tête, puis poussa un léger grognement en signe d’affirmation.


« - Vous dites aussi ne pas être la seule de votre…espèce… »

Même réaction de la part de l’immortelle.

« - Et…Pouvez-vous nous dire comment c’est arrivé ? »


Cette fois, Amara esquissa un sourire. Elle leva les yeux, comme à la recherche d’une inspiration. Enfin, elle débuta son récit…

« - Je suis née en France, il y a de cela bien longtemps maintenant…Je vivais dans une famille de huit enfants, en campagne… C’était sous le règne du…Roi Soleil…A la fin des années 1600. Mes sept grands frères étaient déjà grands lorsque je suis née. L’ainé avait presque 18 ans…C’est lui qui s’occupa le plus de moi, ma mère étant malade, et mon père ivrogne…Tout deux moururent rapidement, je n’avais que trois ans, je ne me souviens pas… »

« - Comment se nommaient vos autres frères ? »

Amara haussa un sourcil, en se remémorant les noms de ses frangins.

« - Le plus âgé était Gabriel, ensuite, il y avait Gilles, Guillhaume, Theodore, Anthoine, Esprit, et Anthanase… »


« - Original… Et donc vous avez grandis avec vos frères, dont l’ainé se chargeait de votre éducation c’est bien ça ? »


« - Oui…C’est lui qui m’a tout apprit, Gabriel était le plus sage de nous tous, le plus avisé, le plus intelligent. Gilles et Theodore étaient les plus forts physiquement, ils cultivaient les champs de notre père toute la journée. Anthoine et Esprit suivait l’éducation des religieuses qui leur apprenaient à lire. Ensuite, ils nous communiquaient leur nouvelles connaissances…Et Anthanase, c’était le plus chétif. Il était malin, mais il n’avait pas beaucoup de force. Cependant, sa rapidité en faisait un voleur hors pair ! Il arrondissait nos fins de moi, même si Gabriel n’aimait pas ça… »


« - Et vous alors ? Quel était votre rôle ? »

Elle hésita un moment, puis continua :

« - Hum…J’étais…Leur mère…J’étais l’amour maternel…Lorsque j’eu six ans, je commençait à apprendre la vie, la cuisine, la couture, le ménage…Mais aussi comment soigner les blessures…Enfin, la vie en campagne à cette époque n’était pas reposante du tout…Mais notre petite famille vivait comme elle pouvait…Gilles et Guillhaume ramenaient le blé, Gabriel allait le vendre, Anthoine et Esprit nous ramenaient le savoir, et Anthanase…Les bourses des riches… »


« - Hum…D’accord…Vous vous en sortiez, malgré la vie difficile…Mais, j’imagine que tout n’a pas marché comme sur des roulettes… »


Amara esquissa un sourire triste.

« - Oui…J’aurais pus mourir, mais non, il en a été décidé autrement… »


Le journaliste resta perplexe, et au moment ou il allait poser une nouvelles questions, Amara continua :


« - Une nocturne reluquait Gabriel depuis plusieurs mois déjà…Elle s’arrêtait devant l’entrée de la maison, et attendait. Lorsque que Gabriel sortait, elle le jaugeait, puis s’en allait. Je me méfiait déjà, et je savais que cette personne n’était pas normal, sans non plus savoir que c’était une vampire…Je le mettais en garde à chaque fois qu’il sortait, mais il ne m’écoutait pas…Pourtant, l’immortelle l’attrapa au détour d’une rue…Elle le mordit, et il survécu. Sa transformation se passa dans la nuit, dans cette rue noire et sombre…A son retour à la maison, sa soif était intenable…Et puis nous étions là…Mes six autres frères, et moi, frétillants de vie et d’hémoglobine…Gabriel se jeta sauvagement sur Anthanase. Je me mis entre eux deux, et c’est sur ma carotide que les dents de Gabriel se refermèrent. Juste avant qu’il ne me prenne la vie, les garçons l’attrapèrent, et l’éloignèrent de moi…Malheureusement, je me transformais déjà…Ils nous enfermèrent dans la cave, Gabriel et moi, ne sachant quoi faire pour nous aider. Lentement, je devint une vampire…Gabriel ayant reprit ses esprits, s’excusa, et me raconta ce qu’il s’était passé. J’avais eu raison de le prévenir, me disait-il, et il s’en voulait de ne pas m’avoir écouté. Il m’offrit son poignet pour que j’étanche ma nouvelle soif.
Nous songions à nous en aller, pour laisser les garçons tranquille…Ces histoires les fragiliseraient encore plus si nous restions…
Nous leur expliquions la situation, puis, nous quittions la maison.
Notre errance durant longtemps…Des siècles même…Nous parcourions toute l’Europe, puis, nous nous attaquions à l’Amérique et son rêve américain…
Nous avons fait New York, Las Vegas, Chicago…Tout ça en voyageant clandestinement par avions… Nous avons été obligé de nous arrêter à Seattle après avoir été repéré dans le compartiment à bagage. Le temps est vite passé…Gabriel et moi sommes resté à Seattle pendant plusieurs décennie. Jusqu’au moment ou il périt lors d’une escarmouche contre un vampire plus fort…Sa mort ne m’a pas laissé indifférente, et je me suis promit de ne jamais finir ainsi…Je me suis alors mise au combats rapprochés et aux armes blanches… »


Elle montra son long katana. Le journaliste déglutit, mais ne dit rien.


« - Je me découvris la nouvelle profession de tueuse à gage…J’ai été engagé par les Volturi, en Italie pendant cinq ans… »


« - Euh…Qui sont les Volturi ? »

Amara ria doucement.


« - C’est une famille de vampires vivant en Italie… »

« - Oh…Il y en a beaucoup alors ! Des comme vous ! »

« - Oui…Les volturi ne me gardèrent pas longtemps, cinq ans donc, car mon don ne les satisfaisait pas… »


« - Votre don ? »

« - Certains vampires sont doté d’un pouvoir spécial spécifique à chacun de nous…Moi j’ai une capacité de persuasion très efficace…Il m’est très facile d’influencer les gens comme je le souhaite… »


Un sourire se forma sur les lèvres d’Amara. Elle regarda le journaliste avec gourmandise. Elle se leva, et commença à lui tourner autour. Le pauvre humain ne comprit rien de ce qui lui arrivait, et il se mit à rougir et à transpirer. Cette belle créature lui plaisait et l’intimidait.


« - Ah…Et…Euh…Que…Que s’est il passé…Ensuite ? »

« - Hum…J’ai reçu plusieurs contrats à exécuter…Je m’en occupais sans rien dire, et recevais la récompense promise…Mais en ce moment, je suis en stand by, et je compte me rendre à Forks, car il y a des gens que je souhaite rencontrer…Je reprend la route ce soir…Au fait, j’ai terminé mon histoire, vous avez…d’autres questions ? »

Doucement, elle passa sa main sur le torse du journaliste, qui transpirait de plus en plus. Des tremblements le prirent. La main d’Amara dériva sur la gorge du l’humain, qu’elle saisit, et qu’elle inclina. Elle approcha ses lèvres de la peau rosée du journaliste, et y déposa ses lèvres.

« - N…Non…J’ai…Tout…Ce qu’il…Me faut… »


« - Bien… » Murmura t’elle.

Doucement, elle enfonça ses dents dans le cou de l’humain, lui aspirant l’hémoglobine jusqu’à son dernière goutes…
Une fois l’homme mort, elle le laissa là, étendu, raide et froid, et prit le chemin de Forks…


(Inspiration pour l’histoire : « Entretien avec un Vampire » film de Neil Jordan)


Par Evanne
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Vendredi 1 mai 2009



Prénom :
Aorgal

Nom : Evanne

Sexe : Féminin

Âge : Environs 200 ans (Elle est née pendant la Domination)

Avis : Neutre à très forte tendance Bon.

Race : Vampire

Spécialisations: Elementaliste (Feu)

Pouvoirs : Maitrise et créée le feu par la paume de ses pieds et mains.

Description physique :
Evanne est une vampire à l’allure d’une adolescente. Elle n’est pas très grande, environs un mètre soixante, et plutôt svelte et élancée. Son corps est constitué de muscles fins, mais puissants, et sa force n’a d’égal que son agilité. Redoutable combattante, elle maitrise l’art de la lame avec précision. Ses doigts sont assez puissants pour manier aussi bien le feu, le poignard, ou l’épée.
Ses cheveux longs et bruns encadre cependant un visage qui n’a rien de celui d’un enfant : ses traits sont relativement fins, et particulièrement beaux. Son regard pourpres et furtif trahit son assurance et sa confiance en elle, et son intelligence. Il est difficile de croire que cette créature est aussi jeune qu’elle n’y parait.
Ce pendant, même si elle n’y parait pas, elle reste une jeune femme : ses formes sont gracieuses, bien qu’elle ne les mette pas toujours en valeur…A moins qu’elle ne se réserve…



Description mentale :
Intelligente, vive, réfléchie. En bref, voilà. Mais Son caractère ne s’arrête pas là : Evanne à un profond sens de la justice, elle ne tuera jamais pour le plaisir…d’ailleurs, elle n’aime pas ça, tuer. Malheureusement, son impatience et son aptitude à se mettre en colère trop rapidement lui ont souvent joué des tours. Il lui arrive d’agir, et de penser après. Enfin, depuis un certain événement, elle a acquit en sagesse, et ces saute d’humeur ne se produise que très rarement. Mais son impulsivité n’a pas disparut, et elle peut très bien refaire surface au moment où on s’y attend le moins. Les richesses et le pouvoir ne l’attire pas, elle ne vit de rien. Evanne vit au jour le jour, et va où ses pas la porte. Elle ne travaille pour personne, et ne prend officiellement aucun parti. Pourtant, à l’intérieure d’elle-même, c’est Edwilk qu’elle souhaite voir tomber…Et elle souhaite encore plus le faire de ses propres mains. Malgré sa réticence à ôter la vie, elle n’a aucune pitié pour les partisans du roi des Vampires. Au contraire, elle peut se montrer étonnamment cruelle.

Armes : Une épée qui porte son nom : Aorgal, ainsi que 4 poignards caché un peu partout sur elle.

Histoire :
La famille Aorgal est une famille de vampires traitres. Ils ont tout fait pour aider les ennemis des vampires pendant la Domination. Pendant cette période sombre, les Aorgal ont continué de vivre, mais caché dans les profondeurs de Emeryss, craignant d’être exterminer par le roi Edwilk, mais n’abandonnant pas leur idéaux et aidant comme ils le pouvaient. Leur vie était des plus désastreuses, et l’espoir de pouvoir vivre au grand jour un jour les avait quittés. Mais cela, c’était un peu avant cette naissance qui sauva leur honneur…La naissance d’Evanne Aorgal leur redonna cet espoir perdu. L’accouchement de Tanyia, la mère d’Evanne, fut douloureux et difficile. Elle perdit la vie en la donnant à sa fille. Celle-ci avait déjà quelques mèches brunes sur son crane rond et enfantin, et son regard pourpre avait déjà sa furtivité et trahissait son intelligence. Marcuss Aorgal, le père, prit en charge l’éducation de sa fille. Il lui enseigna dès son plus jeune âge l’art des lames, et lui encra les valeurs de la famille tout aussi rapidement. Tous les Aorgal comptaient sur elle, ils voulaient la voir les sauver. Leur espoir redoubla lorsqu’ils découvrirent qu’en plus d’être intelligente et forte, elle possédait le don de pyrokinésie, pouvoir plutôt improbable pour une créature aussi froide que les vampires. Evanne ignore qui l’a doté de ce don, mais elle pense que l’amour qu’elle a porté à ses proches, et que ses proches lui ont porté, ont réveillé cette puissance en elle, pour l’aider à accomplir cette mission qui est de renverser Edwilk Malkera,le roi des Vampires.
Malheureusement, tout ne se passa pas comme prévu…Alors qu’Evanne et Marcuss étaient sortit pour s’entrainer, des gardes trouvèrent la cachète des Aorgal, et les exterminèrent tous jusqu’au dernier. A leur retour, Evanne et son père constatèrent le carnage, et Marcuss conjura sa fille de partir pour être épargner. Il lui assura qu’il enterrerait tous les défunts de manière digne. La jeune vampire s’en alla, les larmes aux yeux.
A la fin de la Domination, après avoir apporté son aide aux Alfurs, elle disparut, attendant le bon moment pour réapparaitre. Et c’est un peu avant que les vampires aient reprit du poil de la bête qu’elle choisit de se montrer. Cette fois, elle a bien l’intention d’éliminer ce roi, et de lui rendre la monnaie de sa pièce…


Par Evanne
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Mardi 14 avril 2009
Des fois, les Role play serieux m'ennuit, alors je me fais un personnage délirant, pour faire la patate !



Nom : Pafrèèch'

Prénom : Allen (oui je sais c'est un prénom de fille ! et alors ? C'est pas moi qui l'ai choisit, c'est ma maman...)

Surnom : Le Kipu, je sais pas pourquoi on m'appelle comme ça...

Race : Troll Nain

Classe : vagabond

Taille : 1m20

Poids : Avant ou après la purée chenilles ? Bah, 30Kg en moyenne...

Clan : Neutre

Description physiques :

Je suis laid. Et je l'assume en plus ! En même temps, je suis un troll nain, et c'est pas beau les troll nain.
Enfin, on fait avec ce qu'on a hein ! Bon, plus précisément, je suis petit et relativement maigre. Mon corps est couvert de poils rat d'une couleur grise/marron. Mon visage est ridé et rose, entouré d'une crinière noire.
Mon nez est énorme (j'ai essayé la chirurgie esthétique pourtant !!!), et j'adore y plonger mes doigts pour en retirer cette substance gluante au gout salée. Ouais, je suis un porc, et j'aime ça. Mes petit yeux porcins et bleus me donne un air innocent...Ahah, je suis tout, sauf innocents mesdames !
Ah oui ! je sens vraiment, mais vraiment pas bon...

Description Psychologique :

En plus d'être moche, je suis bête. Un vrai idiot quoi ! J'aime insulter les gens méchants de mots incompréhensible. C'est marrant, parce qu'ils ne comprennent pas que je les insultes !
Mon mot préféré, c'est "Ralouf". Je sais pas ce que ça veux dire, mais ça doit pas être joli...
Mon instinct de survit est très développé, et se résume à un seul mot : la fuite ! Ben ouais ! Quand un rhinoféroce me poursuit, je vais pas lui faire face non plus ! Surtout que les rhinoféroce, ça fait mal quand ça t'écrase...Rigoles pas toi ! J'ai déjà testé d'abord !
Bon...J'en étais où...Ah oui ! Donc, je suis pas courageux, et je préfère fuir à toute jambes si un vilain pas beau me chasse. Sinon, y'a un truc que j'aime par dessus tout...C'est...C'est...hum...Les dessous des jolie filles...Surtout celles en jupe, allez savoir pourquoi...Vu que je suis petit et discret, j'arrive facilement à voir sous les jupons...Bon, après ça, je prend une tarte dans mon gueule, mais ça en vaut la peine...


Pouvoirs :

- J'utilise mon haleine putride pour assommer les gens. Je vous assure, après leur avoir soufflé dessus, ils s'en relèvent pas !
- Mes yeux peuvent voir la nuit comme en plein jour, c'est super pratique !
- Mon odorat est surdéveloppe...En, même temps, vu la taille de mon pif, c'est pas étonnant !
- Ma morve peut être utilisé comme adhésif ultra solide !


Histoire :

Bah...Mon histoire n'est pas très intéressante, je ne suis qu'un troll nain quoi...Je suis né d'un troll...et d'une naine...Si si j'vous jure. Ma maman était toute petite avec plein de barbe, et mon papa avait de la pourriture sur la peau. Je crois que je tiens plus de ma maman en fait...Tant mieux, c'est déjà plus pratique pour draguer ! Mon papa était méchant et encore plus bête que moi, il battait ma maman à coup de gourdin. Mais maman avait la tête dure hein ! Et puis, elle te fous un coup d'boule et t'as plus d'tête ! M'enfin, mon papa aussi il était sacrément costaud...Et un jour, son coup de gourdin frappa ma maman tellement fort, qu'elle tomba par terre, ses neurones morts. Je me suis enfuie de chez moi, parce que je voulais pas que mon papa me tue mes neurones ! Déjà que j'en ai pas beaucoup !
Alors je me suis retrouvé tout seul, livré à moi même...Bouhouhouhouhou...Ma maman me manquait ! Sans elle, comment allais-je faire pour me préparer ma pitance ? Hein ? Comment ?
Ben je me suis mis à manger des insectes...Des chenilles bien grasses particulièrement...J'y ai finalement pris gout, et je m'en faisait de la purée en les écrasant dans un bol en bois. Après, j'aspirais le tout à la paille, et hum ! Qu'est-ce que c'est bon ! Je vous ferais part de mes talents culinaire si vous voulez.

Après mon adaptation dans la nature, y'a eu cette histoire de guerre du bien contre le mal que j'ai rien comprit c'est quoi l'histoire en fait...Alors bon, j'vis ma vie, elle est pour moi un long fleuve boueux tranquille...J'me suis même mis à fumer l'herbe du jardin ! C'est pour vous dire comme je suis zen comme mec ! Hein les filles ?
Par Evanne
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Dimanche 15 février 2009
Ce fut lors d’une mission dans le monde réel qu’elle eut l’opportunité de vaincre ce masque étrange qui prenait possession de son corps.

Karakura subissait une attaque d’assassins, et c’était la Treizième qui devait s’en charger.

Juan et ses camarades poursuivaient un groupe de ces malfaiteurs. Naturellement, toute la division avait eu vent de ce qui s’était passé entre Elle et Zanku, et personne n’osait approcher de la jeune fille.


Elle se retrouva seule dans une des ruelles de la ville, alors qu’elle avait suivit celui qui semblait être le chef de la bande.

Elle avait attérit dans un cul-de-sac, alors que l’assassin bloquait la sortie.


« - Hum…Te voilà coincé ma belle…Tu dois être une Shinigami, et je suppose que tu fais partit de la bande qui poursuit mes hommes… »


« - Trop fort l’assassin…Allez, finit la rigolade, rend toi, et il ne t’arrivera rien… »


« - Ahah ! Très drôle ! Tu crois sérieusement qu’une gamine comme toi peut me vaincre ? Tsss… »


« - Oui, j’en suis même sure…Alors c’est un conseil…Rend-toi. »


L’assassin possédait un Zanpakuto. Il le dégaina, et se mit en garde.


« - Broie la…Wareru !! »


Le zanpakuto de l’assassin se transforma en une espèce de scie avec à son bout, une roue pourvue de dents qui tournait à une vitesse invisible à l’œil nu.

Juan sortit alors Juusatsu.


« - Brûle…Juusatsu !! »


Déjà, l’assassin s’était jeté sur Juan, et l’assenait de grands coups de zanpakuto. La jeune femme envoyait ses boules de feu, mais personne ne prenait le dessus dans ce combat.

Alors que la roue tournant se trouvait à quelques centimètres du visage de Juan, celle-ci se sentit légère…Bientôt, elle crut perdre conscience, alors que son visage se couvrait d’un masque de hollow, et que ses yeux devenaient noirs aux pupilles jaunes.


Cependant, la conscience de Juan était bien loin du combat qui se déroulait entre son hollow et l’assassin. Elle se trouvait dans un lieu particulier. Tout était à l’ envers, ses pieds reposaient sur la fenêtre d’un immeuble, et les nuages n’étaient pas horizontaux mais verticaux.


« - Y’a quelqu’un ? »


Un rire sadique surgit de nulle par, et une silhouette se matérialisa à quelques mètres de Juan. La silhouette était semblable à celle de la jeune shinigami, mis à part le fait qu’elle était totalement blanche.


« - Qui es-tu ? »


La silhouette disparut, puis réapparut juste devant Juan. Celle-ci resta figée lorsqu’elle vit son propre visage.


« - Je suis toi ! Et tu es moi ! »


« - Quoi ? »


« - Ah ! Tu comprends rien ! »


La Juan blanche envoya une gifle en plein dans la figure de la vraie Juan. Cette dernière valdingua, et se retrouva à terre. Elle se releva, sans comprendre ce qu’il se passait.

La Juan blanche dégaina son Zanpakuto qui était le même que celui de la vraie Juan.


« - Mais ! Que… ? »


« - Mais tais-toi ! Sort ton Zanpakuto, et prépares-toi !! Brûle, Juusatsu !! »


Le zanpakuto de la Juan blanche se transforma en shikai, qui était le même que celui de la vraie Juan, hormis le fait qu’il était blanc.

Juan le sortit à son tour, et le transforma en shikai, et le combat commença.

La juan blanche chargea, tandis que l’autre Juan se protégeait. Elle envoyait des boules de feu que l’autre esquivait sans mal. Enfin, le duel en vint au combat rapproché. Les deux zanpakuto identiques s’affrontaient avec férocité. Le bruit du métal résonnait dans tout le lieu étrange.

Aucune des deux ne prenait le dessus. Le combat semblait interminable.

Enfin, Juan se décida à utiliser son Bankai, et prit de vitesse l’autre Juan.


« - BANKAI !! »


Apres que Juusatsu se soit transformé, Juan envoya une centaine de pointes enflammées d’un coup, et attaqua par la suite. La Juan blanche ne vit rien venir, et le zanpakuto enflammé plongea dans son ventre. Elle tomba à genoux, et souffla :


« - Tu m’as vaincu, Juan, bravo…Mais ce n’est que partie remise…Je reviendrai… »


Et elle s’évapora.


Juan reprit le contrôle de son corps dans le monde réel. Elle aperçu l’assassin, étalé par terre, mort, et taché de sang…Le regard désolé, elle transporta le corps jusqu’à ses camarades.

Ils avaient réussi à vaincre eux aussi la plupart des assassins.


« - Qu…Comment ? Il est miettes ! »


« - Je sais… »


Elle remit le corps à son capitaine, et ils retournèrent au Seireitei.


Juan était contente d’avoir vaincu cette elle-même blanche, mais elle n’en restait pas moins secoué. Elle était consciente qu’elle n’était pas uniquement une Shinigami doué. Mais qu’était-elle ?

Elle entreprit des recherches pour trouver la réponse à cette question.

Elle avait entendu parler d’un certain Urahara Kisuke. Il vivait dans le monde réel, et on disait que ses connaissances n’avaient pas de limite, ou presque.

Elle se rendit donc dans le monde réel, et entreprit une petite visite dans le magasin d’Urahara. Elle lui raconta son histoire, et il lui fournit les explications nécessaires. Elle était une Vizard, et elle détenait un pouvoir de Hollow. Jamais elle n’aurait put songer à cela lorsqu’elle s’était inscrite à l’académie.


Elle retourna à la Soul Society, et informa ses camarades qu’elle quittait sa division. La plupart ne furent pas mécontent, et certains affirmaient qu’ils la regretteraient. Elle alla voir son capitaine, et lui dit qu’elle s’en allait. Il fut réellement peiné, mais ne posa pas de questions.

Après les adieux, elle décida de vivre dans le monde réel, en temps qu’étudiante au lycée de Karakura. Elle rejoignit la classe d’Ichigo, le Shinigami remplaçant, et entama une vie de Vizard, tout en continuant de suivre ses entrainements pour utiliser au mieux ce pouvoir de Hollow qu’elle détenait…
Par Evanne
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Dimanche 15 février 2009
La jeune fille décida enfin de montrer le bout de son nez, et songea qu’elle avait eut de la chance de ne pas être renvoyé du Gotei 13 en raison de son inactivité.

Lorsqu’elle se remontra au grand jour, elle avait visiblement changé. Déjà, des cernes se dessinaient en dessous de ses yeux tristes et sans vie. Elle n’avait plus cette joie de vivre d’autrefois, elle ne parlait presque plus, ni ne souriait. Heureusement, ses camarades lui redonnaient le gout des combats. C’était la seule chose qui la maintenant vivante…Le désir de devenir plus forte, pour protéger ceux à qui elle tient, et pour ne pas les obliger à se sacrifier pour elle.

« - Allez May-san, souris nous ! »

« - S’il te plait May-san ! »

Et pour la première fois depuis des mois, Juan offrit à ses amis un sourire. Maigre, mais ça restait un sourire quand même.

Apres ça, elle supportait mieux la perte de son frère, et devint moins froide et un peu plus amical, bien qu’une seconde ne se passait pas sans qu’elle songe au sourire si rassurant de Jihin.

Ce jour là, le soleil se levait à peine, Juan était devenue presque insomniaque, alors elle cassait le temps de ses nuit blanches en s’allongeant dans l’herbe et en regardant les étoiles. Parfois, elle somnolait, mais elle se réveillait quelques minutes après.
Le soleil commençait donc à montrer ses premiers rayons, et la gamine plissait les yeux, éblouit. C’est alors qu’une ombre massive s’abattit sur elle. Surprise, elle dégaina son zanpakuto, mais elle se ravisa lorsqu’elle vit Zanku. Zanku était un mec de la treizième, comme elle. Son corps était composé de muscles massifs, et son visage était marqué par des cicatrices énormes. Un vrai passé de guerrier se dessinait derrière lui. Pourtant, Juan le soupçonnait de n’avoir pas de cerveau. Elle le trouvait balourd, et idiot. Pourtant, Zanku n’était pas dénué d’intelligence, juste, il ne la montrait pas.

« - Oh, c’est toi Zanku…Qu’est-ce que tu veux ? »

L’intéressé esquissa un sourire mauvais, et répondit de sa voix rauque.

« - Rien…Juste, qu’est-ce que tu fais toute seule ? Tu attends quelqu’un ? »

Juan fronça les sourcils, et se leva, pour faire face au géant. Oui, géant était le mot, la jeunette avait une taille ridicule face à lui. Il frôlait les deux mètres trente, et elle ne faisait qu’un petit mètre soixante-cinq.

« - Non…Pourquoi ? »

« - Oh…comme ça…Tu passe souvent tes nuits dehors, je le sais, je t’ai vu…à croire que t’espère que cet idiot de Jihin va revenir. »

Juan dégaina son zanpakuto. La pointe de la lame visait la gorge de Zanku. En temps normal, jamais elle se serait risquer de menacer un gars comme ça…Mais là, c’était à propos de son frère, que le géant était venue la provoquer, et elle n’avait pas l’intention de se laisser marcher sur les pieds, ni de laisser cet idiot salir le souvenir de son Jihin.

« - Ferme la…Si c’est pour ça que t’es venue, pour me faire chier avec ta vieille rancœur, tu peux te casser, et te mettre tout ça où je pense… »

« - Tsss…c’est moche tout ça dans la bouche d’une jeune fille…Et tu devrais pas me parler comme ça, je crois… »

« - Pourquoi ? »

« - Parce que tu sais très bien que si tu m’agace, je ne ferais qu’un bouché de toi…gamine… »

Juan partit dans un rire forcé et moqueur.

« - Arrêtes Zanku, c’est pas parce que j’ai été en stand by pendant un long moment que j’ai faiblit ! Et te fis pas à mon âge, ça veux rien dire…Alors laisse moi maintenant… »

Zanku sortit son zanpakuto, et se mit en garde.

« - Tu rêve, Juan, et tu vas payer pour tes mots insolents…Le capitaine ne reconnaitra même pas ta face de rat lorsque je t’aurai fini… »

Juan fit de même. Elle jaugea le zanpakuto de son adversaire. Massif, comme son utilisateur. Une espèce de couteau de boucher géant. Un rire cynique sortit de la bouche du géant.

« - Ahahahah !! Voici Nikuya ! Peu de gens ont la chance de le voir sous sa forme shikai…et aucun ne l’ont vu sous sa forme bankai…Tu sais pourquoi ? Parce que je les aie tués avant !! MOUHAHAHAHA !!! »

Juan était consciente que si elle ne mourrait pas, ce serait carrément miraculeux. Mais après tout, elle détestait cet imbécile de Zanku, et Jihin avait eu pas mal d’embrouilles avec lui…
Et elle n’avait plus rien à perdre…

« - Très bien…Je te forcerai à montrer ton bankai…Je jure que tu ne me tueras pas avant ça…Et crois moi, tu n’y parviendras pas… »

« - Tsss…Gamine, tu continue tes sarcasme alors que ta mort est proche…Tu ne pourras pas faire la brave continuellement ! »

« - Ferme-la… Brûle… Juusatsu !! »

La zanpakuto de Juan vit sa lame devenir noir. Elle attaqua en première, balançant Juusatsu de haut en bas. Une boule de feu de la taille d’un ballon de basket se dirigea vers Zanku, qui l’évita sans problème. Celui-ci riposta par une approche à coup de zanpoakuto.
Juan les évita, et les contra. La force du géant était cependant bien supérieure à la sienne, alors quand celui-ci appuyait Nikuya sur Juusatsu, Juan serrait les dents à s’en briser la mâchoire pour ne pas se faire trancher la gorge. Dans un élan de fureur elle expulsa Zanku.

« - Ah ! T’es comme ton frangin !!! Une faiblarde ! T’as pas ta place ici ! Tu devrais retourner dans ton quartier crasseux !! »

« -La FERME !!!! »

En même temps qu’elle hurlait, elle envoya plusieurs boules de feu à une vitesse impressionnante. Une toucha l’épaule de Zanku, qui cria de douleur. Il faut dire que ces boules de feu sont à une température extrêmement élevé, donc douloureuse.
Le géant riposta par un grand coup de zanpakuto dans le dos de Juan, qui ne le vit pas arriver.

« - Argh !! »

Elle cracha du sang, et s’effondra par terre.

« Oh merde…ça c’est trop con…P’tain ! Ugoke ! Ugoke ! Tu peux pas te faire avoir comme ça !! »

« Non, tu peux pas te faire avoir comme ça, Juan…Laisse moi le punir, cet enfoiré… »

Une voix de sorcier sadique avait retentit dans la tête de Juan. Un masque de Hollow avait recouvert son visage, et elle crut perdre conscience.
Ce n’était pas tout à fait faux, car son hollow intérieur venait de prendre le dessus, utilisant son corps pour s’abattre sur le massif Zanku, alors qu’il s’en allait rejoindre ses locaux, satisfait de lui. Le zanpakuto de Juan s’abattit dans le dos du géant, le prenant par surprise. Lorsqu’il se retourna, il fut encore plus surprit de voir Juan avec ce masque sur le visage.
Les yeux de la jeune femme avaient eux-aussi quelque chose d’effrayant : ils étaient noirs, et leurs pupilles étaient jaune. Zanku blêmit, mais brandit Nikuya pour faire face à cette nouvelle Juan. Celle-ci s’avéra être bien plus rapide que lui, et elle n’eu aucun mal à tenir sa promesse : Zanku était rouge et transpirait. Son sang tachait son kimono noir, et il haletait.

« - Tu l’aura voulu…BANKAI !!! »

Le bankai de Zanku était semblable à son shikai, en plus gros. Le couteau de boucher était devenu un véritable hachoir à vache.
Mais Juan, toujours sous sa forme hollow, ne frémit même pas, et éclata dans un rire fou.

« - Je suis pas un steak haché tu sais ! Enfin, je pari que je peux te mettre à terre sans dégainer mon Bankai ! YAAAAAAAAHHHHH !! »

Juan envoya des boules de feu toujours aussi rapidement, si bien, que Zanku fut vite dépassé, et se prit une boule de feu en pleine figure. Le géant tomba à terre, déstabilisé, et Juan fonça sur lui, en ayant l’intention d’en finir. Zanku ne réagit pas assez rapidement, et la jeune femme pointa son zanpakuto au dessus de son cœur. Au moment où elle allait le plonger dans le corps du shinigami, la vraie Juan tenta de reprendre possession de son corps, et d’expulser ce hollow. Cela donna un spectacle assez effrayant, le corps de Juan se tortillait dans tout les sens, jusqu’au moment où le masque se brisa, et où la gamine refit surface.
Elle posa son regard redevenu noir profond sur Zanku, qui la regardait, effaré.

« - Mais qu’est-ce que t’es bon sang ! »

Juan ne comprenait pas, elle n’avait aucun souvenir du combat.

« - Je…je ne sais pas…ce qui m’est arrivé… »

Zanku se releva lorsqu’elle eut rangé son Zanpakuto.

« - T’avais…un masque ! Et, t’étais, tellement…rapide ! Et puissante ! P’tain ! T’es un monstre !! »

Juan se retourna, tournant le dos à Zanku, qui ne bougeait plus, tellement il était pétrifié.
Les jours suivant furent durs. Lorsqu’elle dégainait son Zanpakuto, ce masque et ce rire de fou apparaissait dans sa tête. Elle ne comprenait rien, et la seule chose qu’elle voulait, c’était s’en débarrasser.

Par Evanne
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Dimanche 15 février 2009
Histoire:

En ce matin d’automne, la jeune fille parcourait l’une des nombreuses ruelles du 78e Disctrict du Rukongai. La gamine était drapée dans des haillons, sa figure était sale, et ses cheveux gras et en bataille. Pourtant, elle souriait. Ses amis la suivaient de près, ils semblaient jouer à chat perché. La plupart de ces gosses étaient orphelins, et c’est le cas de la jeunette qui nous intéresse.
Son nom est May Juan, Juan, pour ses amis. Sa mère est morte en lui donnant la vie, et son père s’est fait tuer lors d’une escarmouche non loin du bar, alors qu’il avait fait l’erreur de trop boire, et de s’attaquer à plus fort que lui. Enfin, tout cela était pour le moment loin de la gamine, âgé de seulement 7 ans.
Elle savait que la vie n’était pas simple, surtout dans le 78e, qui n’était pas vraiment apte à accueillir de gamins de cet âge…Mais, elle volait pour se nourrir, et elle ne restait jamais dans le même coin…Elle partageait sa vie de nomade avec son frère, plus âgé qu’elle de cinq ans.
Lui avait eu la chance de mieux connaître leurs géniteurs, et parfois, lorsque sa sœur était triste, il lui racontait des histoires sur eux, ce qui apaisait la jeunette.
Il s’appelait Jihin. C’était un exemple de bravoure et de douceur. Il savait comment protéger sa sœur, et comment la rassurer. Il lui avait tant apprit, du haut de ses 12 ans. C’était un garçon robuste, ayant le même teint mat que sa sœur, et partageant sa chevelure brune et en bataille. Juan ne songeait même pas à vivre sans lui, même lorsqu’elle approchait de ses 13 ans, et qu’elle se débrouillait de mieux en mieux seule.
Jihin avait à présent 18 ans, il gagnait de quoi vivre avec des petit boulot. Sa vie était bien remplie, entre les bêtises de sa sœur, et son travail, il n’avait pas de temps pour lui.
Parfois, il lui arrivait de retrouver Juan couchée sur le canapé de la «maison » qu’il louait, alors que celle-ci ne dormait qu’à moitié. Elle l’avait attendu toute la soirée, espérant son retour à chaque minute. Jihin s’approchait alors d’elle, et lui caressait les cheveux chaleureusement…

« - Je t’ai attendu, Oniisan… »

« - Je sais…Je suis désolé d’être rentré si tard… »

« - Ne t’excuse pas, Oniisan… »

La soirée se terminait souvent en un gros câlin, jusqu’à ce que les deux s’endorment l’un sur l’autre. La vie était dure, mais chacun le vivait comme il pouvait. Juan grandissait, et prenait de plus en plus part à la vie de la famille. Cette vie était presque paisible.

Le jour de ses 14 ans, alors que Juan soufflait ses bougies, elle se décida enfin à faire part du projet qui lui tortillait les neurones depuis un moment à son frère.

« - Oniisan…Je veux devenir un Shinigami… »

Jihin resta immobile, le souffle coupé, les yeux grands ouverts.

« - Qu…Quoi ? »

Juan reprit en frappant du poing sur la table avec rage. Elle n’était pas en colère, juste, excessivement impulsive.

« - Réfléchis ! Niisan, tu sais comme moi que le meilleur moyen de sortir de ce trou est de rejoindre le Seireitei ! Inscrivons-nous à l’académie, et devenons les meilleurs Shinigamis du monde ! »

Jihin resta perplexe. L’idée le séduisait, car il vouait une véritable admiration pour ces soldats.
Cependant, quelque chose l’effrayait…Et s’ils devenaient vraiment de bons Shinigamis, si…Si, lors d’une bataille, il perdait sa sœur…Non, il ne l’envisageait pas…Mais c’était un risque à ne pas négliger. Il ne fit pas part de ses craintes à sa sœur, de peur que celle-ci le traite de trouillard. Il avouait avoir du mal à gérer le caractère impulsif de sa frangine, lui qui était si sage, si posé et si calme. Enfin, il était bien au courant qu’elle avait de l’énergie à revendre…Et l’académie était peut être le meilleur endroit pour elle.

« - Hum…Je comprends ce que tu veux dire, Juan, l’idée n’est pas mauvaise, et tu as raison, on ne pourrait que mieux vivre qu’ici, si nous rejoignons le Seireitei…Alors ok, je pense que nous pourrions nous inscrire après demain, le temps de dire au revoir à tout le monde…Car tu t’imagine bien qu’on ne les rêvera pas de sitôt… »

Juan resta pensive. Elle avait songé à ça…ça l’attristait, mais elle s’était résolue depuis longtemps déjà, alors ce n’était pas le moment de faire marche arrière.

« - Oui…Je sais…Merci, oniisan. »

Le grand jour arriva, les deux frangins se présentèrent, et commencèrent leur initiation et leur entrainement. Juan était l’une des plus jeunes, et elle était consciente de devoir attendre au moins ses 16 ans pour entrer comme Shinigami dans une des treize divisions. Enfin, normalement, il lui faudrait attendre plus longtemps encore.

Juan se révéla alors excellent en techniques physiques, et Jihin impressionnant en Kidô.
On avait du mal à affirmer qu’ils étaient bien frère et sœur, tellement ils avaient des aptitudes différentes. Pourtant, ils restaient plus qu’unis, un véritable lien les rassemblaient, et lorsqu’ils n’étudiaient pas, ils restaient ensemble. Bien sur, avec le temps, ils se firent d’autres amis, et formaient une joyeuse petite bande. Un détail amusant, Juan était la plus jeune de ce petit groupe, les autres la désignèrent comme la mascotte. D’abord, la gamine n’apprécia pas trop, puis, elle commença à s’y faire.

Ses seize ans arrivèrent à grand pas, et elle s’était révéler être vraiment doué. Son frère était plus que fière d’elle, et il attendait le moment où elle pourrait enfin enfiler ce kimono noir.

Ce jour ne tarda pas. Juan reçu enfin l’autorisation de rejoindre une des divisions, après avoir réussit l’examen, et elle fut transférée dans la treizième, sous le commandement de Jūshiro Ukitake. A peine seize ans, et déjà shinigami, pensait son frère.
Lui, était resté à l’académie, car il devait perfectionner son zanjutsu.
Il n’y resta que six mois de plus, car il s’était lui-même mit la pression pour rejoindre le plus rapidement possible sa sœur. Ce furent six mois d’entrainements intensifs avec son Zanpakuto, et ses efforts furent récompensés. On le transféra dans la huitième division après qu’il est réussit son examen, sous le commandement de Shunsui Kyōraku. Un homme remarquable, d’après Jihin.
La joie de Juan fut immense lorsqu’elle apprit que son frère l’ait enfin rejointe.
Bien qu’ils aient passé six mois loin l’un de l’autre, leurs lien de faiblissait pas.

« - Enfin !! Te voilà Oniisan !!! Alors ?! T’es dans quelle division ? C’est qui ton capitaine ? Raconte-moi ! »

« - Hey ! Du calme petite furie ! Raconte-moi, toi d’abord. »

Toute excité, Juan commença sont récit :

« - Alors, je suis dans la treizième, mon capitaine c’est Jūshiro Ukitake, tu sais, le grand bonhomme tout blanc ! On dit qu’il est malade, il tousse souvent, alors je sais pas trop… Et puis, les deux troisièmes sièges sont hilarants ! Ils sont prêts à tous pour servir le capitaine Ukitake ! Et c’est un gars vraiment génial, il est gentil, mais sévère en même temps, je lui aie parlé une fois… »

« - Quoi ? Qu’un fois ? Tu serais devenue timide ? Je n’y crois pas ! »

Amusé, Jihin lui offrit son plus beau sourire.

« - Ben…si, un peu…Tu sais, je suis l’une des plus jeune, alors c’est pas toujours facile de se faire entendre…Nan mais, t’inquiète pas quand c’est un gars normal qui m’embête, je le remet à sa place hein !»

« - Je l’espère bien ! Et puis si tu juge qu’un siège ne te traite pas comme il le devrait, fait le lui remarquer, gentiment, mais fermement, c’est ça le truc, il faut savoir être polie, mais ferme en même temps… »

« - Hum. Bon alors et toi ? Raconte-moi !! »

« - Eh bien moi, je suis dans la troisième, mon capitaine est Shunsui Kyōraku, c’est un homme très bien, qui est extrêmement puissant, mais un tantinet fainéant. Il est bizarrement vêtu, il aime bien le rose apparemment…Mais c’est un mec bien, et le lieutenant Nanao Ise est une femme discrète et très terre à terre, mais plutôt jolie… »

Il se mit à rougir.

Un sourire ravi illuminait les deux visages. Tout deux étaient vraiment heureux de s’être retrouvé, et d’être tombé dans de bonnes divisions.
Leur existence de Shinigamis continua paisiblement, ils tuaient un maximum de Hollow, et n’avaient aucun complexe à se retrouver ensemble lors des temps libres. Ils savaient que les autres membres de la treizième et de huitième division n’approuvaient pas vraiment cette fraternités entres deux divisons différente.

Mais ce bonheur ne dura pas assez longtemps, apparemment. Lors d’une attaque de plusieurs Hollow, les deux divisions furent déployées dans le monde réel. Juan était contente de se battre aux coté de son frère, et réciproquement, Jihin espérait pouvoir protéger sa frangine.
Les hollow étaient anormalement nombreux, d’après les deux capitaines. Juan et Jihin restèrent sur leur gardes, et tranchèrent autant de hollow qu’ils le purent.
La jeunette se débrouillait bien, et utilisait principalement son zanpakuto, tandis que son frère usait du kidô.
Alors que Juan finissait de régler son compte à un des monstres, un autre projeta de l’attaquer par derrière. Il se jeta sur elle, sans qu’elle ne vit rien. Jihin réagit au bon moment, et après avoir hurlé le nom de sa sœur, il se précipita pour la protéger. La mâchoire du Hollow se referma sur l’épaule de Jihin, et celui-ci finit dévoré.
La rage de Juan fut terrible et destructrice. Le Hollow coupable n’eut pas le temps de dire ouf, que déjà, la gamine l’avait tranché d’un coup de Zanpakuto. Le combat se terminait, et elle avait tué un nombre impressionnant d’ennemis, avant de suivre sa division vers le Gotei 13, et commencer son deuil.
Elle était si triste, qu’elle s’enferma dans sa chambre durant plusieurs semaines, sans en sortir. Le capitaine Ukitake tenta mainte fois de lui redonner le sourire, et de la faire sortir, sans réussite.
Par Evanne
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