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Bienvenue sur ma Griffe

Bienvenue à toi noble visiteur !

Te voila sur ma griffe !

Ma griffe ? Comment ça ?

He bien, sache qu’une griffe, ce n’est pas seulement le bout d’un doigt ! C’est aussi une signature ! Donc si tu veux, c’est ici que j’exposerai tout ce qui peut me passer par la tête, comme des textes, des articles, des créations graphiques, des images, des vidéos, enfin, de tout quoi !

Donc sur ce, je te souhaite une bonne visite !


 


Evanne

 


Mon autre Blog

N'hésitez pas à visiter mon autre blog

Alix Fantasy

Vous trouverez sur ce blog un nombre important d'image Fantasy, de comics ou de mangas pour vos avatars et signatures, ou simplement pour le plaisir des yeux !

Bonne visite !
Samedi 8 novembre 2008
Le Temple du Ciel :

Accompagné d'un millier de personnes (des eunuques, des princes et des ministres), deux fois par an, l'Empereur quittait la Cité Interdite. Traversant la place Tian'anmen, il descendait la grande avenue du sud (de la Porte Qian Men à Qian Tiao) pour se rendre au Temple du Ciel (Tiantan).

Source :Escale en Chine



Chine, Pékin 2008
Par Evanne - Publié dans : Photos - Communauté : Photographies
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Mercredi 5 novembre 2008
Et me revoilà après un séjour mouvementé ! J'ai pris des centaines de photos que je me ferais un plaisir de vous montrer !
Mais pour commencer, une photo de moi à l'aéroport, la première étape du voyage :



Par Evanne - Publié dans : Photos - Communauté : Photographies
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Mercredi 22 octobre 2008

Salut les citrouilles !

 

He oui ! C’est bientôt Halloween !! Vive les chasses aux bonbons, les déguisements super affreux, et tout, et tout !

Et qui dit Halloween, dit vancances !

 

Mais je vais passer cette fête ainsi que les vacances loin de l’ambiance macabre habituelle, car je m’en vais pour dix jours en Chiiiiiiiiiiiiiiiiine !

 

Je ne réalise pas encore ma chance, mais sans doute qu’après 12 heures d’avion…Je réaliserai…

 

Bien sur, je vous ramènerais plein de jolies photos ! Compter sur moi !

 

Allez, à bientôt !



Par Evanne - Publié dans : Me, me, and me - Communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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Dimanche 19 octobre 2008





Nom: l’a oublié.

Prénom: Aelix, surnom : Ael.

Âge: 150, 15 en apparence.

Description Physique: Ael est petite, mince, brune, pas très athlétique, car elle est plus intellectuelle que physique. Son visage est angélique, elle à l’air d’une enfant sage, ce qui n’est pas faux non plus. Ses yeux sont rouges, suite à sa transformation vampirique, ses cheveux sont noirs, et elle les attache en chignon avec plusieur meches rebelles.
Aelix s’habille plutôt gothique, mais son style varie au fur et a mesure que le temps avance, et elle a toujours gardé quelque accessoires de l’époque, comme certaine superposition ou bijoux.

Description Morale: Aelix a un tempérament calme. Elle n’est pas très active, et préfère largement être au chaud au coin du feu avec un bon livre, plutôt que jouer les cascadeuses dans les égouts. Ce qui ne veux pas dire qu’elle ne sait pas se défendre, au contraire, elle maîtrises quelques mouvement de combat au corps a corps, et tir joue très bien au lancé de couteau. Mais ce n’est pas ce qu’elle préfère. Elle aime aider les autres, et prendre des risques pour ceux qu'elle aime. Elle s'attache facilement aux personnes qu'elle rencontre. Elle est assez naïve, du fait de son jeune age, et ne se mefie pas assez des inconnus.

Histoire:

Sous le second Empire de France, sous le règne de Napoléon, durant une période troublé et perturbé, dans une chaumière en bord de rue, une femme crie de douleur. Puis, la femme arrête de crier, et on entend les pleurs d’un enfant. Cette enfant se nome Claire, elle viens juste de naître, et de perdre sa même par la même occasion.

Claire est une jolie jeune fille brune aux yeux noirs. Elle vie avec ce qu’elle a, sans jamais se plaindre. Elle éprouvait un certain plaisir a lire…Elle lisait du Victor Hugo, du Diderot et son Encyclopédie, , du Verlaine et ses poésies, enfin, elle a appris a lire avec son père, et y passait des journées entière. Ceci lui forgea une intelligence supérieure à la moyenne de l’époque, car elle n’arrêtait pas de lire tant qu’elle n’avait pas comprit. Elle voulu toujours allez a l’école, mais son père n’avait pas les moyens. Enfin, ceci n’est pas le plus intéressant de l’histoire.

Claire était aussi aventureuse, elle aimait partir loin de chez elle, et arpenter les champs jusqu'à la ville, ou la tranquillité n’existait plus. Les gens cherchaient à comprendre toute ces nouvelles politiques et tout ces changement.
Elle ne cherchait pas à comprendre la politique, elle écoutait les ouvriers en parler, mais cela ne l’intéressait guère.
En revanche, elle se rendait souvent à la librairie du quartier qu’elle fréquentait, et y retrouvait tous les livres qu’elle n’avait pas terminés la veille. Mais pas seulement, elle retrouvait aussi Robin, le fils du libraire. C’était un garçon grand, brun, mince et frêle, intelligent et qui aimait la lecture…Claire l’aimait beaucoup…peu être trop…



C’était un soir. La jeune fille allait sortir de la librairie, lorsque Robin accoura vers elle, et lui dit précipitamment :

« - Claire !! C’est mon père !! Il est bizarre ! Il est tout pâle ! Viens vite !! »

Claire ne se fit pas prier. Elle arriva devant le père de Robin. Celui-ci était allongé dans son lit, les yeux mi-clos, le teint blanchâtre. Claire remarqua deux traces rouges dans son cou. Elle ne put identifier d’où cela provenait.

« - Je ne comprend pas Robin, ton père doit avoir une grippe, surveille le bien, demain, j’irais chercher un docteur. »

Elle regarda son ami, l’ai désolé, puis sortit de la boutique.

Le lendemain, elle fut de retour, pour voir comment le libraire allait. Elle entra dans la chambre, et le vit allongé, les yeux fermé, mort. Elle s’approcha du défunt, lorsqu ‘elle entendit des bruit de pas derrière elle. Elle se retourna, et vit Robin, les yeux rouges, les crocs sortient, et la bave dégoulinant de sa bouche se jeter sur elle, et la mordre dans le cou…
Elle resta étendu durant plusieurs jours, deux, précisément. Et la nuit du deuxième jour, elle s’éveilla. Elle sentit une envie de sang, cette envie devint de plus en plus envahissante. Elle sortit de la librairie en courant, et obéit a son instinct primaire. Elle comprit alors ce qu’elle était devenue…

« - NOOOOOOOOOOOOOON !! »

Son cris résonnait dans le ville entière, et elle courait, courait, jusqu'à chez elle. Son père s’était couché, et elle en profita pour griffonner une sorte de lettre d’adieu :



Claire s’en alla ensuite, et rejoignit une ville, une Nécropole. Sans savoir ce que cette ville cachait, elle y entra…
Elle changea son nom, pour ne pas être reconnue, et se nomma Aelix…

Particularités: jeune par rapport au reste de la population.

Don: Pyrokinesie par petite quantité.

Armes: poignards

Clan: Vampirique

Par Evanne - Publié dans : Fiches de mes personnages - Communauté : Autres Mondes...
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Dimanche 19 octobre 2008


De nos jours
La Nécropole : une ville où tout, jusqu’à l’air, sent la pourriture et la corruption. Une ville où le danger est partout. Une ville où vous vivez mais que vous devez partager avec 7 clans ennemis :

-les Nox, une secte prônant le sexe et la violence
-les Sharks, un groupe d'hommes prêt a tout, sans but.
-les Red, des tueurs à gage suivant un code de l’honneur très stricte
-les Lykan, une meute de lycanthropes qui fait sa propre “justice”
-la Milice, un groupe spécialisé dans l’esclavage et le racket
-les Changeurs qui peuvent presque tout fournir si on y met le prix
-les Drak, dépendants d’une drogue boostant leurs forces

Vous devrez survivre le plus longtemps possible. Libre à vous d’adhérer à l’un ou à l’autre de ces clans ou de rester indépendant...
Au milieu de cette tourmente, peut-être croiserez-vous Tahariel, le dernier envoyé de Dieu et le chef des Élus...


Il y a dix ans...
L’Homme coulait des jours heureux sur Terre, protégé par les esprits célestes. Mais tout n’a qu’un temps. Lucifer, se souvenant de sa première défaite contre Dieu, tua l'Archange Gabriel, aidé par un important groupe de démons. La Guerre Céleste recommença. Ce fut une ère de destruction et de haine. Des milliers de combattants moururent dans les deux camps. Et des milliards d’humains furent massacrés sans pitié.

Finalement, Lucifer, voyant son armée rétrécir de jour en jour et la défaite approcher, décida de libérer sur Terre les 7 péchés capitaux, pour un dernier coup d’éclat. Il les enferma chacun dans un œuf de lave et de feu et il les cacha dans les sous-sols d’une petite ville. Aussitôt, le comportement des habitants changea. Ils devinrent agressifs, haineux... Sortir dans la rue était devenu si dangereux qu’on la rebaptisa “la Nécropole”, la ville de la Mort. De partout, accoururent des hommes mauvais, attirés par le Mal comme un papillon par une flamme. Le Péché se répandit sur Terre peu à peu.

Les Anges, écœurés par la corruptibilité de l’Homme, le livrèrent à lui-même. Un seul demeura. Tahariel, l’Ange de la Pureté, jura qu’il retrouverait les œufs et les détruirait. Seulement, Lucifer y avait pensé. Il avait formé sept clans pour les protéger...

Dans cette guerre millénaire entre le Bien et le Mal, l’acte le plus insignifiant peut avoir d’énormes répercussions... Qui serez vous dans l’Histoire ?

Par Evanne - Publié dans : Forums - Communauté : Autres Mondes...
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Vendredi 17 octobre 2008
Je kiff à donf ta coupe !


















                         Trop grave elle décoiffe !

Angleterre 2007















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Mercredi 15 octobre 2008
Chez moi !

Par Evanne - Publié dans : Photos - Communauté : Photographies
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Samedi 11 octobre 2008


Espagne 2008
Par Evanne - Publié dans : Photos - Communauté : Photographies
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Samedi 11 octobre 2008
Le debut de l'histoire se passe un article plus bas !
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Les soldats de l'EXORCIST étaient arrivé en trombe , mais avaient été complétement fauchés par Vincento. Darden se prit une balle dans le ventre, et sourit pour signifier qu'il n'avait rien sentit, le colosse fit deux pas, mais devint livide et s'écroula. Les deux soldats qui restaient dans le couloir continuaient de tirer des rafales à feu nourri même sans voir Vincento. Les grenades lacrymogènes tombèrent à leurs pieds. Les deux s'écroulèrent. La partie devenait tendue. Julien Birkin qui observait la scène vit aussi le geste d'Amara, et il tapa violamment du poing sur la table du panneau de contrôle de rage. Il l'aurait, cela ne pouvait pas être autrement, elle était à lui. Il murmura hors du micro.

"Bon ok, tu veux vraiment me pousser dans mes derniers retranchements. Si je ne peux pas t'avoir par la manière douce, je t'aurai autrement."


Le chercheur pianota sur la console et régla le programme de manière à ne pouvoir s'adresser qu'au gens dans le hall d'entrée du complexe. Cette créature était vraiment maligne, il ne l'avait pas vu comme ça au début. Julien devait reconsidérer ses méthodes.

"Le personnel est prié d'évacuer le hall d'entrée au niveau 0, je répète, ceci n'est pas un exercice, le personnel est prié d'évacuer, un specimen mutant se dirige vers le hall. L'équipe lambda est priée de préparer le matériel de référence 0125654 dans le le hall d'entrée."

Ce dernier ordre avait été émis en interne. Il regarda les escaliers, Amara était encore loin du hall . Birkin verrouilla toutes les portes pour gagner du temps, et ne lui permis l'accès qu'à un circuit de couloirs qui rallongeraient la fuite du chasseur. Birkin priait qu'elle ne se doute de rien , car il n'avait plus parlé, à part en interne sur les radio des EXORCIST pour qu'ils partent du hall et ne rencontrent plus Amara. Lorqu'elle arriva enfin dans le hall, l'immense pièce était vide, les bureaux des receptionnistes étaient également vides. Tout semblait avoir été évacué. A quelques dizaines de mètres se trouvait les grosses portes automatiques vitrées du complexe, mais elles n'étaient pas gardées. Soudainement, un volet métallique tomba lourdement sur les portes vitrées. Quelques secondes après ce fut des grilles sur les portes donnant accès au reste du bâtiment. Il y avait cependant des boîtiers pour taper un code à chaque porte de la pièce. trois gros caissons métalliques se trouvaient déposés en bataille dans un coin de la pièce, ils affichaient un voyant vert.

"Comme c'est dommage de partir sans dire aurevoir. Je n'ai pas vraiment apprécié ton geste si vulgaire. Laisse moi te montrer quelque chose avant. Au début quand je travaillais dans ce laboratoire on faisais les tests sur des chiens, mais le résultat était trop instable, même pire que pour les humains. J'ai gardé des souvenirs tu veux voir?"

Les voyants passèrent au rouge et les ouvertures des caissons s'ouvrirent. Des créatures à moitié décomposées en sortirent, elles semblaient comme écorchées. Une odeur de putréfaction s'en échappaient, les créatures ne ressemblaient plus du tout à des chiens. Les trois monstres foncèrent sur Amara.

"Dernière chance , rendez-vous et je les neutralise."

Les monstres possédaient de gros colliers avec des batteries électriques protégées par du métal, sans doute pour les immobiliser en cas de problème.

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Vincento pensait être enfin tranquille. Il arriva dans le hall d'entrée, qui était totalement désert. Mais il y a une minute, il était bondé. Birkin avait fait évacuer tout le personnel, pour mieux avoir le chasseur.
Les portes vitrées du hall attirèrent l'attention de Vincento. Lorsque trois grosses caisses métallique apparurent par les portes vitrées.


"- Oh..."


Vincento chargea Cerbère, et sortit Ancalimë.


"Comme c'est dommage de partir sans dire aurevoir. Je n'ai pas vraiment apprécié ton geste si vulgaire. Laisse moi te montrer quelque chose avant. Au début quand je travaillais dans ce laboratoire on faisais les tests sur des chiens, mais le résultat était trop instable, même pire que pour les humains. J'ai gardé des souvenirs tu veux voir?"

Trois espèces de pourrissants version canidé sortirent des trois caisses.
Ils foncèrent alors sur le chasseur, qui arqua un sourcil, l'air presque indiffèrent.


"Dernière chance , rendez-vous et je les neutralise."

Vincento tira une cartouche sur chacune des bêtes, et répliqua, de son habituel ton froid :

"- T'inquiète Birkin, une fois que j'en ai finis, je te fais ta fête...ça va gicler je te préviens..."

Les balles n'avaient pas le moindre effet sur les chiens. Alors le chasseur rangea Cerbère, et se mit en garde avec Ancalimë. Le premier chien se prit un magistral coup d'épée sur le crane. En même temps, le chasseur écarta le second chien par un coup de pied. Le troisième chien s'avança dangereusement vers Vincento, qui répliqua par un coup d'épée dans le dos.
Le chasseur enchaina comme cela, coup d'épée sur coup d'épée. Le sang giclait terriblement, c'était pas beau à voir...
Les trois bêtes finirent en morceaux...Et Vincento aussi...Enfin, presque, il saignait de partout, son visage était déchiqueté, ses vêtements en lambeaux. Mais il tint sa promesse, et se dirigea vers la salle de contrôle.
Il y arriva rapidement, et ouvrit la porte brutalement, se dirigea vers Birkin, et l'empoigna par le col, pour le soulever dessus de lui.
Le regard du chasseur était d'un rouge vif, et l'agacement se lisait sur ses traits.
Il parla à Birkin, cette fois de sa voix féminine, et faisant attention de mettre ses crics vampyriques en valeur :


"- Maintenant Birkin, j'ai affronté tes hommes, tes bêtes...Il me reste plus que toi...Et ce n'est pas la peine d'appeler tes soldats à ton secours...J'ai veillé personnellement à ce qu'il ne nous dérange pas...
Bien, alors, tu préfère mourir par décapitation ou bien par une balle t'exposant le cerveau ? Dépêche toi de choisir, sinon c'est moi qui le ferais..."


Il sortit Cerbère, et le chargea, après avoir jeté Birkin sur sa chaise, et s'être posté juste devant lui, ses deux armes pointé sur le scientifique...
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Julien vit les chiens se faire tuer un à un, cette petite garce était bien plus forte qu'il ne l'avait spéculé. Julien détestait se tromper dans ses approximations. Et là Amara avait déjà disparu de ses moniteurs. Il se rappela alors de la phrase qu'elle avait dit. Birkin se retourna pour essayer d'atteindre le Beretta qui se trouvait sur la table derrière lui. Trop tard Amara le tenait par le col et le soulevait. Il plongea ses grands yeux bleus dans les yeux rouges de la créature. Cette fois c'était sur il allait y passer. Son travail était ingras , il en avait conscience, mais était profondément persuadé de faire le bien. Cette créature infecte lui en voulait de faire son travail , elle avait certainement été humaine dans une autre vie, aussi avait elle sans doute perdu tout sens commun depuis son infection. Puis Birkin fut violemment jeté sur sa chaise, il allait passer un mauvais quart d'heure. A l'attention d'Amara qui montrait ses crocs il parla d'une voix fluide, presque déshumanisée.

"Je ne fais que faire mon travail."

Puis il attendit le fâcheux verdict, à vrai dire le scientifique tremblait comme une feuille. Les blessures d'Amara la rendait encore plus terrifiante. Cependant la jeune femme semblait vraiment éprouver de la haine pour le scientifique, lui n'en éprouvait pas vraiment, il se contentait de fixer Amara de ses grands yeux bleux curieux. Comme il avait toujours regardé le monde, il n'était finalement rien d'autre qu'un grand enfant. Le concentré de violence que lui offrait à voir Amara le perturbait vraiment. Mais il préféra utiliser son arme la plus probante, la raison. Tout être humain était doué de raison, si Amara n'était plus humaine elle l'avait été.

"Votre violence gratuite ne changera rien. Me tuer? Et après? A quoi celà vous aménera-t-il? Je suis un des derniers spécialistes du Vampyris en vie?"

Puis il attendit sur sa chaise, un fin filet de sang tombant toujours sur le col de sa blouse, la scène était pathétique.
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Vincento écouta Birkin sans brocher. Il disait ne faire que son travail. Le vampyr lui répliqua violemment, de sa voix froide :

"- Ah oui ? Le fait de torturer les être vivant est un travail ? Vous pensez bien faire ? Ben Vous savez quoi ? Moi aussi, je pense bien faire en vous tuant...Ça fera une vermine de moins dans ce bas monde...Après tout, je ne fais que mon travail, monsieur Birkin..."


Il semblait s'être calmé, mais sa haine n'avait pas pour le moins diminué. Il en voulait férocement à Birkin, et à tout l'Exclesis.

Le scientifique tremblait de peur. Il était vrai que l'image qu'offrait Amara d'elle n'était pas rassurante. Mais heureusement pour Birkin qu'elle ne mangeait pas d'homme.

Vincento fixa Birkin, sans esquisser le moindre geste. Il l'écouta, avant de baisser ses armes :


"- Ça, c'est franchement pas mon problème, justement, votre mort ressoudera MON problème, ou du moins en parti.
Cela m'amènera à rien, dans l'immédiat, mais je suis patiente...Depuis le temps...Et puis entre nous, on peut pas vraiment dire que c'est de la violence gratuite Birkin..."


Elle re-pointa ses armes sur Birkin.

"- Ou alors...Donne moi une seule bonne raison qui soit dans mon intérêt pour ne pas te tuer...Dans ce cas là, je t'épargnerai...Mais réfléchis bien, et méfis toi, Cerbère est chargé, et au moindre mouvement de votre pars, il pourrait aboyer...violemment..."


Vincento ne plaisantait pas, il attendait réellement une bonne raison de ne pas tuer Birkin, puisque lui même, il n'en voyait pas...
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Birkin sourit, il n'avait pas encore utilisé son joker, et Amara le forçait à l'utiliser. Ses grands yeux bleus fixait la Vampyr avec un peu plus d'assurance maintenant. Il fallait battre le fer qui était chaud...maintenant. La grande force de Birkin résidait en sa paranoïa et elle lui avait encore sauvé la vie. L'être en face d'elle semblait un peu perdu, Amara semblait chercher des réponses, au fond d'elle elle ne voulait pas tuer Birkin, et lui le savait.

"Voyez vous, l'infection par le Vampyris n'est pas gratuite. Vos cellules produisent une enzyme hydroxylase ayant une cinétique très lente. Une sorte de protéine sans réel interêt. Lorsque je vous ai installé dans mon laboratoire je vous ai injecté une molécule de type alcaloïde qui lorsqu'elle est hydroxylée est cinquante fois plus toxique. J'ai également de quoi neutraliser cette molécule, sans quoi il vous reste..."

Birkin regarda sa montre et haussa les épaules.

"...environs 2 heures avant de sentir les premiers vertiges, 3 heures avant d'être incapable de vous déplacer, et 4 heures avant de mourir. Celà vous suffit il? A ajouter à celà que vous n'êtes pas un pourrissant, et que j'utilise cette méthode normalement sur les pourrissants, on ne peut donc pas prévoir la réaction de votre corps à mon composé. Est-ce suffisant?"

Puis Birkin se leva de sa chaise, Amara était passé du voivoiement au tutoiement, elle commençait à perdre patience, Birkin avait peut-être une chance. Il ne lâcherait pas Amara comme ça, elle avait mis le désordre partout dans le bâtiment, si il ne cherchait pas à jouer toutes ses cartes maintenant, il aurait du mal à sortir vivant de cette mauvaise situation.
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Amara aurait dut s'attendre a quelque chose comme ça. C'était typique des paranos.
Mais comment savoir si le scientifique disait vrai ?
Vincento réfléchit intensément, fixant Birkin de son regard rougeâtre. Peut être était-ce une ruse, peut être non, mais il ne pouvait prendre le risque de mourir maintenant, il avait trop de chose à faire encore. Alors...


"- Ok, bien joué. Je ne te tuerais pas pour l'instant...mais donne moi l'antidote, et laisse moi partir, et je peux te garantir que nous nous reverrons...et que nous rejouerons à ce petit jeu..."


"Mais cette fois, je te tuerais, Birkin."

Hum, ce n'était pas très convaincant, mais bon, tant pis. S'il insistait, Vincento le menacerait. Bien qu'il n'aime pas ça, il le ferait, pour lui, et pour les survivants qui avaient besoin de lui. Il ne pouvait pas mourir maintenant, c'était impossible.
Mais ça, Birkin était trop égocentrique pour comprendre les motivations de Vincento. Le chasseur s'en fichait, personne ne pouvait le comprendre, pas même ceux qu'il aide, alors, a quoi bon...


"- Dépêche toi, ou bien je pourrais changer d'avis, car la souffrance ne m'effraies plus, pas plus que la mort, Birkin..."


C'était illogique, Birkin demandera pourquoi Vincento veut il l'antidote, puisqu'il ne tient plus à la vie, mais tant pis, ce petit coup de bluff le motivera peut être, avec un peu "beaucoup" de chance.
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Birkin sourit, sa ruse avait pris, il avait eu raison de jouer cette carte. Il avait bel et bien injecté l'alcaloïde en Amara , mais il devait trouver un moyen de ne pas lui laisser les moyens de s'en prendre à lui. Pour ça il avait son idée mais il préféra ne pas trop afficher sa joie, elle pourrait se douter de quelque chose. C'est alors qu'ils furent interrompus par la voix calme et grave d'un homme, ce dernier se tenait derrière Amara, et apparemment tenait une arme si on se fiait au bruit métallique de chargement qui se fit entendre.
"Docteur Birkin, alors c'est encore vous l'origine de tout ce foutoir. Nous avons une invitée en plus, je l'invite d'ailleurs à ranger son arme si elle ne veut pas d'histoire."

L'homme avança d'un pas. Il portait un long manteau noir et un costume trois pièce sous ce dernier. Des lunettes noires cachaient ses yeux. Cet homme n'était pas de la même trempe que Darden et la bande de clown qu'Amara avait pu voir à l'oeuvre jusqu'à maintenant. Il s'agissait du Capitaine Albert Wesker, et il tenait fermement un Desert Eagle en direction de la tête d'Amara. Birkin rapprocha sa tête à quelques centimètres de celles d'Amara, tout en glissant une fiole dans sa poche et lui murmura.

"Oui j'y compte bien , nous nous reverrons. Et croyez moi, cette fois je réussirai à trouver l'antidote contre le mal qui nous ronge."

Après quoi le scientifique réajusta le noeud de sa cravate et le col de sa blouse avant de se diriger vers la porte. Avant de partir , il ajouta.

"Un clochard que nous avons ramené ici, il a blessé quelques soldats, mais il était soul. Mettez le dehors Capitaine, j'ai du travail. Tout n'aurait pas été aussi tragique si il n'avait pas ouvert à des pourrissants par mégarde."

Comme toujours , Birkin mentait. Il était déjà parti en direction de son laboratoire. Deux EXORCIST qu'Amara n'avait sans doute pas vu la saisirent et la raccompagnèrent à la sortie. Comme par hasard, les cadavres de chiens avaient disparu, et la plupart des EXORCIST blessés ou morts étaient à l'infirmerie ou à la morgue. Wesker examina Cerbère, il n'avait jamais vu d'arme comme celle ci. Dans ce complexe d'Excelsis tout le monde semblait faire la sourde oreille. Amara fut violemment jetée au sol à l'extérieur du centre. Wesker déchargea Cerbère et le jeta sur Amara avec l'épée.

"J'espère pour vous que nous nous recroiserons pas."

Puis l'homme partit, suivit de ses soldats.
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Citation:
Nous avons une invitée en plus

Il n'y a que Birkin qui sais que Vincento est une femme, les autres l'ignorent Wink
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Vincento avait gardé les yeux rivé sur Birkin, et avait baissé sa garde sur le reste. Erreur, car un homme haut gradé pointa sur armes sur le crane du chasseur. L'étranger parla d'une voix grave et froide.

"Docteur Birkin, alors c'est encore vous l'origine de tout ce foutoir. Nous avons une invitée en plus, je l'invite d'ailleurs à ranger son arme si elle ne veut pas d'histoire."

Vincento s'exécuta, ce n'était pas le moment de s'emballer, il était trop près de la sortit de cet enfer.
L'homme s'avança, et le chasseur put distinguer quelle arme était pointée sur lui. C'était un Desert Eagle. Le chasseur se promit de ne pas faire de geste brusque, ni même de répliquer violemment, car ces engins font plutôt mal.
Birkin s'approcha du Vincento, et lui glissa l'antidote dans le poche, en lui soufflant :


"Oui j'y compte bien , nous nous reverrons. Et croyez moi, cette fois je réussirai à trouver l'antidote contre le mal qui nous ronge."


Le scientifique se dirigea ensuite vers la sortit en répliquant un bref mensonge au capitaine.
Ce fut deux Exclesis qui raccompagnèrent Vincento dehors, et pendant ce temps, le capitaine examina Cerbère.
Le chasseur fut jeté violemment dehors, suivit d'Ancalimë et de Cerbère, que le capitaine avait précédemment déchargé.
Le chasseur resta un moment par terre, histoire de respirer.
Tout ce cirque avait commencer par une simple chasse aux pourrissants, quelle poisse...
Enfin, il était vivant, et pas trop amoché...
Et il avait aussi réussit à récupérer l'antidote, qui attendait sagement dans la poche de Vincento.
Celui ci se redressa, l'attrapa, l'ouvrit, et le but. Il ne bu pas tout, au cas où il en aurait encore besoin...
Il se leva, et marcha, sans savoir où...Peut être allait il rentrer chez lui...


FIN !
Par Evanne - Publié dans : Histoires du RP - Communauté : Autres Mondes...
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Samedi 11 octobre 2008
Les personnages :


Vincento Moore
Et

Julien Birkin et ses acolytes

A savoir :

La présentation de Vincento Moore a été posté deux articles plus bas, je vous conseil de la lire pour comprendre.

Julien Birkin est un membre de L’Exclesis, une milice chargé de lutter contre les Vampyrs.

Les pourrissants sont des anciens vampyrs transformé en zombis.

Bonne Lecture !

A la Gare :


Un bruit. Un cris. Un pas.
Une ombre. Elle s'avance, lentement. Elle est armé. Elle chasse. Elle est caché.
Un grésillement. Un éclair. Les railles.


Vincento s'avançait, petit à petit, des railles. Ces dernières ne semblait pas totalement dépourvu d'électricité, puisque une léger grésillement se fit entendre, mais l'homme n'y pretta pas attention. L'homme ? Enfin, presque...

Il était armé. Son fusil à trois canon portant le nom de Cerbère pendant sur son coté gauche. Il était accroché à sa ceinture, et d'un geste, Vincento pouvait le dégainer.
Soudain, alors que le chasseur baladait son regard rougeoyant autour de lui, un bruissement se fit entendre, suivit d'un grognement. L'homme à la carrure svelte s'approcha de la source du bruit.
C'est là qu'un pourrissant lui sauta dessus, mais le chasseur fut plus rapide, et dégaina son arme, comme il l'avait prévu.
Le pourrissant se prit trois projectiles en pleine cage thoracique , avant de finir en cendre.
Vincento regarda son arme avec une sorte d'amour. Combien de fois Cerbère lui avait-il sauvé la vie ?

Une fois que le chasseur s'est assuré qu'aucun autre pourrissant ne trainait dans le coin, il rebroussa chemin.
Il esquissa un sourire. Un rare sourire. Il se disait, qu'a force de supprimer les pourrissants un par un, peut être, qu'au bout d'un certain temps, il ne lui restera plus que L'Exclesis à supprimer. Enfin, l'espoir fait vivre...
Il était conscient que, lui aussi, risquait de prendre la place de ses proies, mais il faisait tout pour que cela n'arrive pas. Il voulait vivre assez longtemps pour voir l'Exclesis réduite en poussière...C'était son souhait auquel il tenait le plus.
Un souhait particulièrement sombre, il est vrai...Et peu de mortels pouvait le comprendre. C'est pour cela qu'il ne cherche pas à se faire comprendre. Son seul principe est d'aider ceux qui en ont besoin, pas de se faire écouter ni comprendre par eux... C'était inutile...

Alors que le chasseur marchait en songeant, il baissa sa garde. Mais un bruit lui fit lever la tête prestement, tous ses sens en alerte...

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Le lourd hélicoptère tournait en bourdonnant autour des rails, les petites lumières clignotaient dans la nuit. Deux soldats EXORCIST , Jean Beck, et Peter Koler étaient aux mitrailleuses latérales du lourd hélicoptère. Le Sergent Tom Fisher scrutait la nuit du cokpit. Les pilotes John Kent et Barry Palmer étaient affairés sur les instruments de navigation.

Palmer: "On y voit vraiment rien, je ne peux pas me poser ici avec cette brume."

Fisher: "Nedry a dit que les capteurs indiquaient une forte concentration de Pourrissants ici, on va faire une descente. Nous utiliserons les cordes si il le faut. Approchez vous des rails."

Palmer: "A vos ordres Sergent."

Le Sergent passa à l'arrière de l'appareil , où ses soldats se préparaient en chargeant leurs armes et en se préparant à la situation de combat qui les attendait. Un écusson avec la lettre Epsilon ornait leur bras . Cette section s'était vite fait connaître dans le coin pour ses actions coup de poing envers les Pourrissants. En réalité ces opérations avaient surtout pour but d'en capturer des vivants pour le laboratoire de Birkin. Une opération similaire se préparait maintenant. Dennis Nedry, le programmeur en surpoids tapotait sur un ordinateur portable à toute allure en ricanant.

Fisher:"Alors quoi de neuf?"

Nedry:"On a un nouveau signal, je crois qu'il a attaqué les autres, ou les autres l'ont attaqué, mais il en a éliminé un et les autres ont fuit."

Fisher: "Un survivant?"

Nedry:"Peut-être bien. J'active les brouilleurs, il ne pourra plus communiquer via radio si c'est un flic."

Fisher:"Ca ne sera pas nécessaire , on va d'abord voir qui est le trublion qui fait fuir nos amis les Pourrissants."

Puis Fisher se leva, abandonnant l'informaticien à ses programmes. Il se mit à hurler.

"TENEZ VOUS PRES! ON DESCEND EN EXPRESS!"

Pendant que les pilotes lui signifiaient qu'ils étaient stabilisés, il ouvrit une porte latérale et le sas arrière de l'appareil s'ouvrit également. Karl Venberg, et Conrad Darden laissaient tomber dans le vide des cordes de rappel. Les soldats fixèrent leurs mousquetons et se laissèrent glisser dans le vide. Les deux premiers à toucher le sol furent Venberg et Darden. Ils gardaient contact avec l'hélicoptère par leur oreillette.

Venberg: "Tout est calme Ruche, vous pouvez larguer les Frelons."

A cet instant deux soldats supplémentaires touchaient le sol, suivis de deux autres et enfin de sept hommes en tout. Fisher abaissa sa cagoule , actionna la culasse de son MP5 pour charger la première balle de son chargeur et enleva la sécurité de l'arme.

Fisher:" La chasse à l'homme peut commencer. Tuez tous les Pourrissants et retrouvons notre invité mystère. Lorsqu'il ne restera presque plus de Pourrissants, on pourra capturer les derniers."

Le groupe de soldats EXORCIST se déplaçait le long des rails et n'étaient qu'à 50 mètres de la position de Vincento.

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Oh...Vincento n'était apparemment pas le seul à chasser le pourrissant dans la gare, car un hélicoptère survolait les lieux désaffectés. Le chasseur se cacha rapidement avec une discrétion féline de sorte à ne pas être repéré par les lumière éblouissantes de l'helico. Un moment, puis sept hommes descendirent de l'engin, tour à tour.

" La chasse à l'homme peut commencer. Tuez tous les Pourrissants et retrouvons notre invité mystère. Lorsqu'il ne restera presque plus de Pourrissants, on pourra capturer les derniers."

Vincento comprit aussitôt qu'il s'agissait de ses amis de l'Exclesis. Il esquissa un sourire amusé. Voilà plusieurs semaine qu'ils n'avait pas été la proie de leurs petites "chasses à l'homme".
Il chargea Cerbère, laissant le bruit de l'arme atteindre les oreilles des soldats. Ils n'étaient qu'à cinquante mètres de lui.
Le chasseur n'esquissa plus le moindre mouvement , attendant que l'Exclesis viennent à lui.
Cela ne tarda pas, car déjà, un premier homme pointa son arme sur lui.


"- Oh..."

Un son grave, mais plutôt aigu pour un homme sortit de la bouche de Vincento.
Il leva ses mains, en signe de soumission. En réalité, il n'avait aucune envie de se soumettre à cette bande de brutes qu'il haïssait depuis bien longtemps maintenant.
Mais il préférait jouer par la ruse que par la force, malgré sa bonne condition physique.
Son cerveau était bien plus utile pour lui que ses muscles finement taillés.


"- Eh bien messieurs, on fait une petite promenade de santé ?"


Une lumière traversa le regard du chasseur. Déjà, il avait analysé la position de chaque hommes.
D'un bond, il fit un salto arrière, et se retrouva sur la voix ferré, entre les railles d'où émanait, bien entendu, de l'électricité à haut volts.
Il tendit Cerbère sur l'Exclesis.


"- Alors quoi ? Venez me chercher !"

Habituellement, Vincento n'était pas aussi sarcastique, mais là, c'était le moment où jamais d'humilier l'Exclesis.
Ce dont il attendait depuis toujours l'occasion de le faire.

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Ce fut Conrad Darden qui entendit en premier le bruit de l'arme. Le solide bavarois mesurant deux mètres pour au moins 100 kg de muscles. La brute épaisse mit en joug Moore avec son SPAS-12, le fusil à pompe paraissait ridiculement petit à côté de la montagne de muscles. L'homme se mit à parler avec un accent allemand très marqué, la marque que les mercenaires de l'EXORCIST venaient de partout.

Darden:"Ne bouge pas mon pote sinon je te transforme en passoire."

Déjà les autres EXORCIST commençaient à s'approcher d'un pas militaire. Fisher arriva en dernier, sa cagoule sur le visage, l'ange de la mort d'Excelsis pointait également son MP5 sur Moore.

Fisher: "Veuillez nous suivre, vous êtes dans une zone de quarantaine, nous devons vous évacuer."

La ruse que Fisher servait habituellement aux survivants pour les rabattre vers les locaux d'Excelsis ne sembla pas prendre avec Moore qui effectua un salto arrière avec une reception entre les rails parfaite. L'individu était vraisemblablement un homme aux vues de la carrure, mais son visage était entièrement caché par le col de son manteau, et son arme était vraiment étrange, Tom Fisher n'en avait jamais vu de semblables.

Fisher: "Je vois...on est en face d'une forte tête peut-être même un contaminé montrez..."

Fisher mit prestement sa main sur l'oreillette , Nedry était en train de le contacter.

Fisher:"Combien?...Merde...Ok."

Le Sergent se mit à se tourner vers les fourrés et les mit en joug, se désinteressant complétement de Vincento. Les soldats en firent tous de même, une dizaine de Pourrissants sortirent des fourrés, poussant des cris gutturaux. Spencer Sanderson fut le premier à ouvrir le feu avec son AK-47 sur une femme au visage déchiré, sont une joue pendait lamentablement sur le cou. Les autres firent de même, mais Fisher fit un signe à Darden. Darden ne bougea pas malgré le festival de tirs qui se déroulait derrière lui. Il fixait Vincento avec un aplomb assez désagréable.

Darden: "Si tu comptes te foutre de ma gueule et te tirer impunément, t'es mal tombé."

La voix était assurée et glaciale , malgré l'accent étranger. Le colosse fonça sur Vincento et enjamba le rail en bousculant violemment le chasseur. Le soldat empoigna Vincento par le col, il avait saisit cerbère au passage et l'avait déposé sans ménagement au sol. Darden n'était vraiment pas intelligent, mais il était suffisamment fort pour rompre le cou d'un homme à mains nues. C'est alors que lorsque l'étau de la poigne du géant se refermait sur le col de Vincento, on put sentir l'hésitation dans son regard bleu. Darden avait vu les yeux rouges.

"Il...il est pas normal lui!"

Cette phrase ne laissait que quelques secondes à Vincento, mais il avait l'avantage que personne ne l'entendrait, les bruits de tirs d'armes à feu étant continus. Les autres membres de l'escouades étaient trop occupés à abattre les trois derniers Pourrissants.
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Ce fut un gars à la carrure impressionnante qui s'occupa en premier de Vincento. A coté de lui, le chasseur ressemblait à une allumette. Donc, comme toujours, il ne pouvait pas compter sur la force physique pour abattre son adversaire.
Le monstre ne laissa pas le temps à Vincento de réaliser qu'il lui fonçait sauvagement dessus.
La brute attrapa Vincento par le col, et le souleva. Il le priva de Cerbère, et lui répliqua, avec un accent allemand tres prononcé :


"Ne bouge pas mon pote sinon je te transforme en passoire."


Le chasseur ne répondit pas, fixant l'homme dans les yeux, sans esquisser le moindre geste.
Sans Cerbère, ça allait être chaud, mais il avait d'autre carte dans son jeu.
Avant que l'Exclesis ne puisse l'évacuer, l'un d'eux recu un appel.
Cet appel fit que tout les hommes de l'Exclesis, hormis l'allemand qui gardait ses deux yeux bleus sur Vincento, se désintéressaient du chasseur, pour se concentrer sur la dizaine de pourrissants…
Pendant que tous les mecs se battaient contre les pourrissants, l'allemand fonça sur Vincento.


"Si tu comptes te foutre de ma gueule et te tirer impunément, t'es mal tombé."

Il se saisit de Cerbère, et le jeta au sol, attrapant en même temps le chasseur par le col.
Le regard bleuté du colosse croisa celui rougeâtre du chasseur.
Et, Darden balbutia :


"Il...il est pas normal lui!"

Vincento saisit sa chance, profitant de cette demi seconde d'inattention de l'allemand pour lui envoyer son genoux entre les jambes. L'allemand se plia en deux sous le coup de la douleur, et Vincento ramassa Cerbère, qu'il pointa sur un Pourrissant qui se dirigeait vers lui.
Le chasseur tira, et le pourrissant se désintégra.
Tout l'escadron de l'Exclesis se retourna vers lui. Le chasseur ne leur laissa pas le temps de hurler tel des chiens, et sauta sur le toi de l'abri de la gare.
"Non, m'enfuir comme ça, c'est trop facile..."
Songea t'il. Il resta alors là, a les attendre. Sa cape déchiqueté voletait au vent, et le regard perçant du chasseur toisait chaque homme qui tentait de s'emparer du prochain cobaye de leur chef...
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Darden sentit la douleur lancinante dans son entre-jambe et se roula par terre de douleur . Il s'était fait avoir comme un bleu. Fisher vit le dernier Pourrissant se faire désintégrer par le type qu'ils poursuivaient. Il se mit à aboyer de fureur.
"Mais qu'est-ce que vous attendez bordel, chopez-le!"

Les soldats l'air un peu hébété cherchèrent à courir vers Vincento, mais ce dernier effectua un saut. Le genre de saut pas humain que Fisher n'avait jamais vu effectuer. Il resta un moment, contemplant la créature se tenant devant lui. Il ne s'agissait pas d'un humain...mais de quoi alors. Fisher s'en moquait, il laissait cette besogne aux rats du laboratoire de biologie moléculaire, son unique préoccupation était attraper le fuyard. Il regarda la créature droit dans les yeux alors que Darden était toujours au sol, les larmes aux yeux.

"Je ne sais pas vraiment ce que tu es...mais celà va sûrement interesser mon boss. Il me donnera une bonne prime pour ta capture. Tu sais ce qu'il en fait des choses comme toi? Le dernier Pourrissant qu'on lui a ramené, il lui a fait éclater les cellules pour examiner tous les microbes de son corps...sympa non?"

Fisher n'y comprenait pas grand chose à tout ça, et il était même quasi certain que ce qu'il disait était inexact, cependant il y avait un domaine où Fisher n'avait pas son pareil...les armes et la stratégie militaire, il avait été dans les Marines et même les SWAT, il savait donc toujours comment réagir dans ce genre de situation. Puis un bruit de rotor se fit entendre, l'hélicoptère gros porteur était derrière Vincento et braquait son projecteur sur l'"homme", un des mitrailleurs le tenait en Joug et un homme obèse fit un signe à Fisher d'une ouverture.

"Sacré Dennis...on dirait bien que t'es cerné mon p'tit gars."

Profitant de la distraction qu'offrait l'hélicoptère, Fisher dégoupilla une grenade à gaz et la jeta d'un lancé parfait sur le toit aux pieds de Vincento. La fumée âcre du gaz paralysant sortit instantanément dans petit bruit loufoque et ne tarda pas à envelopper Vincento entièrement. Les soldats baissèrent leurs armes pour la plupart, sauf le Sergent qui ne voulait pas prendre de risque. Il voulait ramener la créature vivante à son employeur.

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La plupart des soldats étaient assez étonné de voir l'agilité de Vincento. Aussi, il se doutait vivement qu'il n'était pas humain.

"Je ne sais pas vraiment ce que tu es...mais celà va sûrement intéresser mon boss. Il me donnera une bonne prime pour ta capture. Tu sais ce qu'il en fait des choses comme toi? Le dernier Pourrissant qu'on lui a ramené, il lui a fait éclater les cellules pour examiner tous les microbes de son corps...sympa non?"


Vincento aurais voulu lui écraser son poing dans sa figure, mais il se contenta de quelques mots :

"- Eh bien sache que je ne suis pas un pourrissant..."


C'est alors qu'un boucan se fit entendre. L'hélico se tenait a présent derriere le chasseur. Ce dernier se laissa distraire, une erreur fatale de sa part, puisque une des soldat dégoupilla une grenade, et la lança sur Vincento. Celui ci n'eut pas le temps de réagir, que déjà, un gaz néfaste s'en échappa, plongeant Vincento dans chaos qui se rependit dans son cerveau.
Le chasseur n'en revenait pas : après avoir joué au plus fort avec ces hommes, il se faisait prendre comme un rat. Pitoyable. Il s'en voulait à lui même.

Pendant que le chasseur ruminait ses pensé, le gaz le plongea lentement dans une torpeur qui le fit glisser du toit de l'abri, pour s'écraser lamentablement au pieds de Fisher.
"Crétine" Pensa t'il.
Il pus apercevoir le sourire satisfait de l'homme, avant de s'évanouir totalement.


Dans le Laboratoire de Birkin :
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Vincento était attaché sur une table de chirurgie avec de fortes lanières de cuir. Les effets de la grenades devaient commencer à se dissiper. Il était dans un endroit blanc, carrelé de blanc. Au mur en face de lui était accroché le tableau périodique des élèments chimiques. Une paillasse extrêmement bien soignée et rangée était en face de lui. Un homme entra en sifflotant par la porte vitrée. Il portait une blouse à l'effigie d'Excelsis et une cravate mal nouée. L'homme qui portait son éternelle barbe de trois jours boutonna sa blouse et lâcha sans ménagement une trousse de dissection à côté de Vincento. Le manteau de ce dernier avait été enlevé. L'homme repoussa d'un mouvement ses mèches blondes en arrière et fixa Vincento qui commençait à entrouvrir les yeux de ses yeux bleus.
"Bonsoir monsieur...ou mademoiselle. Deux chromosomes X c'est irréfutable, à moins que chez vous les mâles soient homogamétique comme chez les oiseaux...mais franchement, je ne vous vois pas bien plumée."

L'homme pointa du doigt le caryotype de la jeune femme épinglé au mur. L'homme s'approcha du lavabo et entama un lavage chirurgical de ses mains, frottant avec soin chaque centimètre de peau jusqu'aux coudes. Il sifflotait toujours.

"C'est quand même étrange ça, vous êtes habillée comme un homme, mes soldats auraient juré que vous en étiez un et...vous êtes une jeune femme. Allez dans les...20 25 ans non?"

L'homme entreprit de se passer un peu d'alcool sur les mains pour les désinfecter. Il jeta un coup d'oeil à un gel d'électrophorèse et s'exclama, feignant la surprise.

"Ca alors, vous n'êtes pas humaine. Vous avez du sacrément muter pour donner un truc pareil."

Puis il s'approcha de la jeune femme et continua.

"Mais où sont mes manières, je ne me suis pas présenté. Je suis le docteur Julien Birkin, ancien professeur d'Harvard...quand l'université existait toujours. Maintenant je bosse pour Excelsis comme biochimiste et je m'occupe d'étudier les curiosité comme vous. Qui sait? peut-être me serez vous plus utile que tous ces Pourrissants que je teste ici chaque jour."

Il mit négligemment sa main sous le menton de la jeune femme pour maintenir son visage stable. Il observait ses yeux. Celà le fascinait, à un tel point qu'il en oublia que la jeune femme n'était pas encore anesthésiée. La chemise et la blouse recouvrant le ventre du chercheur étaient à quelques millimètres de la main de la jeune femme.

"Magnifique, je n'ai jamais rien vu de tel."
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Vincento ouvrit les yeux. Il devait être dans un des labo de l'Exclesis.
Son hypothèse s'avéra être juste lorsqu'un homme blond d'une trentaine d'années se montra.


"Bonsoir monsieur...ou mademoiselle. Deux chromosomes X c'est irréfutable, à moins que chez vous les mâles soient homogamétique comme chez les oiseaux...mais franchement, je ne vous vois pas bien plumée."


Oh...Voilà que Vincento s'était fait avoir. Elle leva les yeux pour croiser le regard bleuté du chimiste.
Voilà qu'il lui parlait de chromosomes. Même au collège, Amara n'avait jamais aimé la physique, et elle s'était avérée être lamentable dans cette matière. Donc en fait, elle comprenait juste que sa couverture masculine venait d'être découverte.
Dommage, ce petit jeu lui assurait une certaine sécurité. Mais il n'était pas question qu'elle laisse le Docteur Julien Birkin devoiler tous ses petits tour de passe-passe. Et encore moins qu'elle le laisse la disséquer.


"C'est quand même étrange ça, vous êtes habillée comme un homme, mes soldats auraient juré que vous en étiez un et...vous êtes une jeune femme. Allez dans les...20 25 ans non?"

Amara leva un sourcil. Elle esquissa un léger sourire.

"- Même les plus grand guerriers peuvent se tromper...19..."


19...Elle avait quittée sa petite vie familiale, emporté par des gorilles du Pr. Ivanov Boskonovitch le jour de son 19eme printemps...Elle était terriblement jeune...
Birkin se désinfecta les main avec de l'alcool, avant de lancer :


"Ca alors, vous n'êtes pas humaine. Vous avez du sacrément muter pour donner un truc pareil."

Puis, il s'approcha d'Amara.

"Mais où sont mes manières, je ne me suis pas présenté. Je suis le docteur Julien Birkin, ancien professeur d'Harvard...quand l'université existait toujours. Maintenant je bosse pour Excelsis comme biochimiste et je m'occupe d'étudier les curiosité comme vous. Qui sait? peut-être me serez vous plus utile que tous ces Pourrissants que je teste ici chaque jour."


Il prit le menton d'Amara entre ses doigts, et observa ses yeux rubis. Il en était émerveillé.
La jeune femme, elle, regardait les yeux bleus du scientifique. Il était d'un bleu gris foncé.
Il avait l'intention d'anesthésier Amara, mais il semblait avoir oublié son objectif, hypnotisé par le regard du chasseur.
Amara profita de cet instant d'inattention de la part de Birkin, pour lui assener un féroce coup de tête.
Les deux front se cognèrent avec force, faisant reculer le docteur.
Cela laissa une marge d'action à Amara. Elle força les lanières, qui finirent par céder.
Le scientifique lui avait ôté sa cape, et donc, Amara la récupéra, pour redevenir Vincento.
Le chasseur s'apprêtait à s'enfuir, lorsque...
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Julien Birkin était toujours en face de cette fascinante créature, qui lui avait répondu de sa voix féminine. Il saisit un flacon et se mit à l'agiter, un anesthésiant. A l'aide d'une aiguille il pompa une quantité de liquide.

"Anesthésiant maison...hexobarbital , ce n'est plus utilisé depuis les années 40 , j'espère juste ne pas me planter dans les dosages. Je n'aimerais pas vous perdre. Eh oui, mes recherches ne rapportent pas encore assez à Boskonovitch, ce fumier m'a enlevé toutes les subventions, je suis obligé de bricoler mes anesthésiants, et pas mal d'autre chose."

C'est alors que Birkin replongea son regard dans celui de la jeune femme, il était captivé... comme hypnothisé. Comprendre le plaisir qu'il avait devant cette singulière forme du Vampyris était difficile à comprendre pour une personne extérieure à un laboratoire. La tête de la Vampyr se recula lentement, pour finalement foncer vers le visage du biochimiste qui n'eut pas même le temps de reculer. Le choc fut terrible, sur le front, mais le nez aussi fur touché, rejettant un sang rouge pâteux. Birkin poussa un râle et recula de quelques pas pour finalement percuter la paillasse en face de lui et faire tomber quelques fioles. En un instant Vincento s'était déjà levé. Lorsqu'il remettait son manteau, Birkin appuya sur un petit bouton rouge et une sirène se fit entendre. L'alarme était déclanchée. Birkin sortit un Beretta d'un tiroir du laboratoire. Il épongeait le sang sortant de son nez en même temps.

"BOUGE PAS ESPECE DE GARCE!"

En fait Birkin pouvait aligner et abattre la jeune femme les yeux fermés d'où il se trouvait, seulement, il ne le faisait pas, ayant trop peur de blesser et de perdre une nouvelle perspective de réussite dans sa carrière de raté. Trois EXORCIST arrivèrent de et commencèrent à tirer à travers la vitre du laboratoire, avec des pistolets-mitrailleurs MP5, l'un d'eux lança un juron incompréhensible en allemand , Darden était de retour et ne comptait pas laisser s'échapper Vincento comme ça. Le scientifique n'avait pas dit aux autres qu'elle était une femme, et il comptait le garder pour lui. Il se mit à aboyer, un filet de sang coulant sur le col de sa blouse.

"NE LE BLESSEZ PAS JE LE VEUX VIVANT! VOUS ENTENDEZ VI-VANT!"

Vincento qui était jusqu'alors fait comme un rat put voir l'hésitation sur le visage des soldats qui du coup n'osaient même plus tirer. En réalité il ne restait plus que le chercheur qui s'interposait devant la porte, la menaçant de son Beretta et cherchant un endroit pour tirer sa balle sans trop amocher Vincento, mais son hésitation était très visible, il n'était pas un homme de guerre. Amara avait jusque là aller très vite, Birkin savait très bien que la partie serait serrée, la perception de la créature était bien plus aiguisée que la sienne et des réflexes à faire pâlir le plus réactif des serpents.
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Le chasseur s'apprêtait à s'enfuir, lorsque...

...Birkin appuya sur un bouton rouge, déclenchant l'alarme. Ce fut trois gorilles qui arrivèrent d'un coup, dont Darden, le grand ami de Vincento.
Le chasseur sortit Cerbère de son manteau, et tira une balle en l'air.
Aucun des soldats n'osait tirer sur Vincento, sans doute suite à la façon dont le chasseur avait frappé l'entre jambe de l'allemand. Pour s'amuser, Vincento s'approcha de Darden, bien que celui ci avait son arme pointé sur lui, et lui murmura :


"- C'est drôle, quand j'ai frappé, j'ai rien sentit..."


L'allemand n'apprécia visiblement pas, car une grimace déforma son visage. Mais il ne tira pas. Seul Birkin pouvait tirer, mais il ne le faisait pas, il avait trop peur de le blesser. Alors, Vincento agit en un éclair : Son corps se "téléporta" derriere Birkin, et les trois canons de Cerbère se retrouvèrent sur la tempe.

"- Ok Birkin, maintenant t'as compris que tu pouvais pas m'avoir comme ça, et que je vaux plus que tes saleté de pourrissants de laboratoire, alors dis à tes hommes de s'écarter, et de me laisser partir...Sinon c'est ton cerveau qui explosera...Comme tu veux...Moi, ça ne me fait rien d'exploser la tête d'un connard comme toi...Alors fait pas de connerie..."

Le voix qui était sortit de la bouche de Vincento n'était pas celle que Julien Birkin avait put entendre juste avant. Celle-ci était froide, grave, à faire frémir. Et on pouvait sentir qu'il valait mieux ne pas contrarier Vincento.
Ce dernier n'était plus d'humeur à jouer, il voulait sortir de là vite fait, histoire d'exploser quelques pourrissants au passage...


"- Fais gaffe, Dirkin...Je n'hesiterais pas, crois moi...Et je te garantie une mort douloureuse..."
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Birkin n'eut pas le temps de voir Vincento disparaître , en revanche il ressentit le métal froid de l'arme sur sa tempe et le bras du vampyrs l'agripper par la blouse. Le sang coulait toujours de son nez, ayant complétement recouvert son manton. L'image était pitoyable, mais le chercheur était un peu en panique, il fallait agir et agir vite. Lorsque Vincento l'avait pris en otage, les EXORCIST avaient déjà plus ou moins baissé leurs armes de crainte. Les chercheurs d'Excelsis étaient précieux, c'était un personnel qui ne se renouvellait que très peu, si un venait à être tué, on ne donnerait pas cher de leur peau. Birkin tremblait un peu, il était nerveux, mais il était difficile de savoir si c'était pour lui, ou pour son poste.

"FAITES CE QU'IL DIT!"

Darden maugréa.

"Mais..."

"Ne dicutez pas."

Les soldats posèrent leurs armes. Maintenant Birkin chuchotta à Vincento.

"Je ne cherche qu'à trouver des solution, je fais ce pour quoi je suis payé. Oui tu vaux plus...beaucoup plus que mes pourrissants, aussi je crois que nous nous reverrons. On va faire des maths, un problème. Tu es au sous-sol niveau -2 et tu as ces deux niveaux à monter en escalier, car les ascenceurs sont bloqués par l'alarme (en réalité il fallait un code), sachant que les escaliers sont infestés de soldats, combien de temps vas-tu tenir si tu ne te rends pas maintenant?"

Birkin avait raison sur ce point là, il allait falloir jouer serré pour Vincento. Cependant le changement de voix avait surpris le chercheur. Il continua.

"Vas tu me trainer comme ça jusqu'à la sortie, ou tenter un de tes tours de passe-passe. Dans les deux cas je pense qu'on se reverra très bientôt, on arrête pas le progrès. J'oeuvre pour délivrer le monde de cette épidémie."


Birkin tremblait de stress, il avait bien vu que la jeune femme ne plaisantait pas, mais sur ses dernières phrases on sentait une sorte de force mystérieuse et obsessionnelle s'emparer de lui. Cependant il était sincére, complétement persuadé qur son but était noble.
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"FAITES CE QU'IL DIT!"

Tous s'exécutèrent sans rien dire, sauf...Darden...


"Mais..."

"Ne discutez pas."

Bien...ça, c'est fais...Vincento relâcha à peine son étreinte sur Birkin, mais ce dernier ne pouvait toujours pas bouger.
Birkin chuchota à Vincento :


"Je ne cherche qu'à trouver des solution, je fais ce pour quoi je suis payé. Oui tu vaux plus...beaucoup plus que mes pourrissants, aussi je crois que nous nous reverrons. On va faire des maths, un problème. Tu es au sous-sol niveau -2 et tu as ces deux niveaux à monter en escalier, car les ascenceurs sont bloqués par l'alarme (en réalité il fallait un code), sachant que les escaliers sont infestés de soldats, combien de temps vas-tu tenir si tu ne te rends pas maintenant?"

Deux étages à faire en escalier, regorgeant d'EXORCIST ? Voilà qui n'était pas un mince défit, mais le chasseur n'avait pas le choix...


"Vas tu me trainer comme ça jusqu'à la sortie, ou tenter un de tes tours de passe-passe. Dans les deux cas je pense qu'on se reverra très bientôt, on arrête pas le progrès. J'oeuvre pour délivrer le monde de cette épidémie."

Le trainer ? Non, il serais un handicap...Il valait mieux jouer sa cartes chance cette fois...
Le chasseur s'avança jusqu'à la porte, trainant Birkin. Arrivé dehors, il lâcha le chercheur, et avant de s'enfuir, il lui murmura de sa voix féminine :


"- T'inquiète Birkin, on se reverra, j'en suis certaine..."

Le chasseur s'élança dans le premier escalier, pointant Cerbère sur chaque soldats qui lui barrait la route...
En temps normal, il détestait tuer autre chose que des pourrissants, mais là, sa vie était en jeu, et il n'avait pas l'intention de mourir avant d'avoir achevé son œuvre sur ce qui reste de cette terre...
Donc, il tirait avec une rapidité impressionnante, mais Cerbère commençait à se vider, et Vincento n'en était qu'au premier escalier. Une fois que la dernière balle fut tiré, le chasseur rangea son fusil, et sortit Ancalimë, son épée d'argent.
L'arme s'enfonçait dans plusieurs thorax et ventres, mais elle était beaucoup moins efficace. Alors, Vincento usa en même temps de ses poings...
Enfin, il arriva en haut du premier escalier...
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Julien fut relâché comme il avait été pris. Ils se reverraient c'était maintenant sûr. Mais Birkin se ferait taper sur les doigts si la créature s'échappait. Dans la course effrénée d'Amara, ce fut plusieurs soldats qui furent tués ou blessés. Julien courut vers Darden et ses deux compères.

"RATTRAPEZ -LE ET PASSEZ PAR LES ASCENCEURS! J'ai une petite surprise pour lui."

Darden et les deux gorilles passèrent par l'ascenceurs ils tapèrent un code et s'engoufrèrent dans le petit ascenceur. Alors que des soldats EXORCIST courraient dans tous les sens. La zone allait bientôt devenir infréquentable pour quelqu'un ne faisant pas partie du personnel d'Excelsis. Au premier étage, c'était un champ de bataille , quelques EXORCIST c'étaient fait tuer par Vincento, mais il en demeurait toujours quelques uns qui avaient renversé une table et s'en servaient de barricade, arrosant de leurs armes automatique le couloir que devait passer Vincento pour accéder à la cage d'escalier derrière lui à deux couloirs de trouvaient les ascenceurs, et déjà il pouvait entendre.

"SCHNELL! Allez toi par là, et toi de l'autre côté, où qu'il soit il ne passera pas cet étage."

Vincento allait être très vite pris en tenaille si il ne réagissait pas, ou ne trouvait pas une astuce, n'ayant plus de balles. Pendant ce temps Birkin avait pris un autre ascenceur et arriva dans une salle de vidéosurveillance, les deux soldats avaient apparemment quitté leur poste, et était parti à la recherche de Moore. Julien ferma la porte et la verrouilla à l'aide du lourd verrou métallique qu'on ne pouvait désactiver qu'avec le code de sécurité d'Excelsis . Le chercheur épongea le sang qui continuait de couler sur sa bouche et regarda les caméras. Partout dans le bâtiment des alarmes et des sirènes rouges plongeaient le Q.G. d'Excelsis dans une panique monstrueuse. Ca et là des petits groupes de soldats couraient vers des destinations approximatives.

"Alors...où te caches tu ma belle?"

Une caméra du sous-sol -1 lui indiqua où se trouvait Amara. Aux prises avec deux soldats, Birkin avait encore un peu de temps, elle était bloquée pour l'instant. Il saisit un micro et à l'aide d'une console le régla pour qu'il emette dans tout le bâtiment.

"Tout le personnel de sécurité est prié de se rendre au sous-sol -1 près de la chambre de culture, je répète, tout le personnel de sécurité est prié de se rendre au sous-sol -1 à côté de la chambre de culture. Un individu dangereux et armé s'y trouve...neutralisez-le."

La moitié du service de sécurité d'Excelsis et des mercenaires étaient maintenant en route pour la zone où était bloquée Amara.
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Ok, là, ça devenait vraiment chaud. Vincento était coincé au niveau -1, et il entendit une voix - celle de Birkin - qui demandait à tout le personnel de se rendre là où était bloqué Vincento.

"- Et merde..."


Il devait être surveillé sans doute. Il alla se réfugier dans une salle, la seule qui n'était pas fermé à clé.
Dans cette salle, plusieurs vieux fusil hors d'usages étaient entassé.
Le chasseur fouilla prestement de partout pour trouver des munitions...Enfin, la chance lui sourit : il chargea rapidement son fusil triple canons, et le pointa sur la porte, en attendant que les soldats rappliquent, ce qui ne tarda pas.
En effet, d'un grand coup de pied, ce fut Darden qui arriva en premier.
Vincento ne lui laissa pas une seconde pour réaliser, il tira en plein ventre du monstre.
Tour à tour, les soldats se prenaient une balle dans le ventre, l'épaules, la cage thoracique.
Certains réussirent à se faufiler derriere le chasseur, et à lui tirer dessus. Vincento se baissa rapidement, avant de se retourner, et de leur envoyer un coup de pied magistral en pleine figure.

Il lui était malgré cela, toujours impossible de sortir de la salle, car les EXORCIST bloquait la sortie.
"Okay...Réfléchit Amara, si tu veux te sortir vivante de cette escapade, vaudrait mieux que tu trouve une ruse, et vite..."
Puis, son regard se posa sur une boite de vieille bombe lacrymogène. Parfait, songea t'il. Ces armes étaient peut-être passé de mode, mais elles restaient un outil bien pratique.
Il s'en saisit d'une, la dégoupilla, et la lança sur les soldats, qui furent prit d'une quinte de toux, avant de s'effondrer, laissant à Vincento la porte grande ouverte.
Mais avant de s'enfuir prendre le dernier escalier, il s'approcha de la camera qui filmait le couloir, et, sachant que Birkin l'observait, il lui fit un geste grossier du bras.
Après cela, il sauta jusqu'au niveau de la camera, et donna un grand coup d'épée dans la machine.

Apres ce dernier acte inutile, il s'empressa de prendre l'escalier, menant au niveau 0...


(la suite plus haut !)









Par Evanne - Publié dans : Histoires du RP - Communauté : Autres Mondes...
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